Choisissez une ambiance et la pièce s'anime : la lumière se réchauffe ou se refroidit, l'atmosphère change de rythme, et seules les œuvres qui incarnent ce sentiment émergent de l'obscurité. Tout le reste s'efface dans l'ombre.
L'héritage de Claude Lorraine Ferneley Dans la grande tapisserie de l'art britannique du XIXe siècle, peu de noms évoquent l'élégance fougueuse de la tradition équestre autant que Claude Lorraine Ferneley. Né en 1822 dans la ville pittoresque de Melton Mowbray, dans le Leicestershire, son identité même était imprégnée de l'héritage de l'excellence sportive. Si son prénom inhabituel servait d'hommage poétique à son parrain, le maître du
paysage Claude Lorrain, le véritable pouls créatif de l'artiste battait au rythme du galop des sabots et de la tension dramatique de la chasse. Fils de John E. Ferneley, l'un des peintres équestres les plus célèbres du début du XIXe siècle, Claude était destiné à une vie immergée dans les nuances de l'anatomie, du mouvement et des vastes paysages de la campagne anglaise. Son voyage artistique ne commença pas dans une académie lointai…