Les origines séoulites d'une icône moderne Née en 1984 au cœur vibrant et palpitant de Séoul, Choi Ji Hyung — la force créatrice connue de la communauté mondiale de la mode sous le nom de johnny hates jazz — entreprend un voyage qui jette avec maestria un pont entre la discipline orientale et l'avant-garde occidentale. Ses années de formation furent marquées par une quête académique intense de l'excellence sartoriale, débutant par des études rigoureuses à Esmod à Séoul avant de s'aventurer vers la prestigieuse University of the Arts à Londres. Cette double exposition au savoir-faire méticuleu…
Une cartographie du corpus de Johnny Hates Jazz, organisée non pas par date mais par sujet. Les rayons représentent ce qu'ils ont peint ; les anneaux indiquent l'époque ; et les fils entre les étoiles révèlent les mécènes et les lieux qui les relient secrètement.
Chaque branche de l'atlas regroupe les œuvres selon leur sujet : portraits, scènes sacrées, mythologies et études scientifiques. Cliquez sur un rayon pour faire remonter ce groupe en tête de liste.
La distance par rapport au centre marque le temps. L'anneau le plus intérieur représente la période la plus précoce ; l'anneau le plus extérieur, les dernières années. Le style mûrit à mesure que vous vous éloignez du centre.
Des lignes colorées relient les œuvres liées par un même mécène, une même commande ou un même thème. Suivez un contexte pour voir des groupes d'œuvres apparentés s'illuminer à travers différents sujets.