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Guide des œuvres étudiantes

The Bench

Nom Classe Date

William Hogarth, The Bench (1758). Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
William Hogarth wahooart.com/fr/artists/william-hogarth_fr/
Dates de l'artiste
1697 – 1764
Peint
1758
Technique mixte
Huile sur toile
Dimensions originales
14 x 18 cm

Mise en contexte

The Bench — William Hogarth

Quelle est sa taille ?

L'original mesure 14 × 18 cm (hauteur × largeur), représenté ici à côté d'un adulte de taille moyenne.

Date de création

  1. 1690
  2. 1700
  3. 1710
  4. 1720
  5. 1730
  6. 1740
  7. 1750
  8. 1760

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 67 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 61. L'artiste est décédé à l'âge de 67. 89 des 96 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de William Hogarth (1697–1764) ▲ cette œuvre, 1758 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1735 Années d'activité principales : 1735–1750 Œuvres tardives : à partir de 1750

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : wahooart.com/fr/art/similar/william-hogarth-the-bench-8XZ72H-en/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Noyer #664b2a

    Palette répertoriée

    • #664B2A
    • #C8BFC8
    • #271F1A
    • #A38646

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Tons terreux La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Noyer
    Intensité
    Équilibré Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Contrasté Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Forte unité chromatique L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Ombres profondes Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Saturation modérée La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de William Hogarth au cours des douze derniers mois — 44 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 44,5%19 500 visites
    2. 2 Roumanie 8,4%3 700 visites
    3. 3 États-Unis d'Amérique 8,0%3 500 visites
    4. 4 Italie 4,8%2 100 visites
    5. 5 France 4,3%1 900 visites
    6. 6 Singapour 4,1%1 800 visites
    7. 7 Hong Kong 3,2%1 400 visites
    8. 8 Mexique 2,3%1 000 visites
    9. 9 Argentine 2,1%900 visites
    10. 10 Espagne 2,1%900 visites
    11. · 34 autres pays 16,2%7 100 visites

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de William Hogarth

    1. 1 Planche 1, de A Rake's Progress 6,2%3 600 visites
    2. 2 Le contrat de mariage, 1745 3,6%2 100 visites
    3. 3 Mariage à la Mode - 6, La Mort de la Dame 3,3%1 900 visites
    4. 4 Planche six, tiré de A Rake's Progress 3,1%1 800 visites
    5. 5 Planche deux, de A Rake's Progress 2,4%1 400 visites
    6. 6 Satan, Sin et la Mort (Une scène de La perte du paradis), 1735 1,9%1 100 visites
    7. 7 Mariage à la Mode, 1743 1,9%1 100 visites
    8. 8 Le mariage de Stephen Beckingham et Mary Cox, 1729 1,9%1 100 visites
    9. 9 La Mort de l'Earl 1,9%1 100 visites
    10. 10 Mariage à la Mode, 1743 1,7%1 000 visites
    11. 11 Le Banquent, 1755 1,5%900 visites
    12. 12 La Nuit, plaque quatre des Quatre Moments de la Journée 1,5%900 visites
    13. 13 William Hogarth, Portrait de Capitaine Thomas Coram, 1740 © Coram sous la protection du Foundling Museum, 1740 1,4%800 visites
    14. 14 Mariage à la Mode - 2, Le tête-à-tête 1,4%800 visites
    15. 15 Le Manoir des fous, 1735 1,4%800 visites
    16. 16 Le Mariage à la Mode - 5, Le Bagnio 1,4%800 visites
    17. 17 Le Suicide de la Comtesse 1,4%800 visites
    18. 18 Autoportrait, 1757 1,2%700 visites
    19. 19 L'Orgie, 1735 1,2%700 visites
    20. — The Bench, 1758 cette peinture 0,0%0 visites

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 40,3% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 241 œuvres de cet artiste, dont 170 ont été consultées au moins une fois. Cette peinture n'a pas encore été consultée durant cette période — elle clôt la liste sans aucun classement. Les mêmes chiffres, mois par mois

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    À propos de cette œuvre

    The Bench — William Hogarth

    William Hogarth's "The Bench": A Window into 18th-Century London

    William Hogarth’s “The Bench,” painted in 1758, is more than simply a depiction of three men seated on a park bench; it’s a meticulously crafted snapshot of London society at the cusp of profound change. This intimate scene, rendered with Hogarth's signature attention to detail and satirical eye, offers a rare glimpse into the manners and conversations of the elite during the mid-18th century. The painting’s quiet drama unfolds through the postures and expressions of its figures – men engaged in what appears to be an animated discussion, their wigs and robes signaling their status within the city's social hierarchy. Hogarth masterfully uses light and shadow to draw the viewer's attention to key elements, creating a sense of depth and realism that was revolutionary for his time.

    A Study in Character and Social Commentary

    Hogarth’s work is renowned for its unflinching portrayal of human folly and social hypocrisy. In “The Bench,” the figures represent a microcosm of London's intellectual and social circles. The man holding the book, a symbol of learning and perhaps even pretension, contrasts with the more relaxed postures of his companions. The obscured figure behind them hints at unseen power dynamics and the complexities of social interaction. Hogarth’s skill lies not just in depicting these individuals accurately but in using their presence to subtly critique the values and behaviors of the time – a hallmark of his satirical approach. The painting speaks volumes about the importance placed on conversation, debate, and the pursuit of knowledge within this particular stratum of society.

    Technique and Composition: Hogarth's Masterstroke

    Measuring 14 x 18 cm, “The Bench” exemplifies Hogarth’s innovative approach to composition. He employed a series of narrative paintings – often accompanied by engravings – to tell complex stories, meticulously charting the lives and fortunes of his characters. This particular work showcases his mastery of perspective and light, techniques he developed through years of painstaking observation and experimentation. The use of chiaroscuro—the dramatic contrast between light and dark—intensifies the scene's emotional impact, guiding the viewer’s eye across the canvas and emphasizing the figures’ expressions. The small scale of the piece adds to its intimacy, inviting a close examination of the details that contribute to Hogarth’s powerful storytelling.

    Symbolism and Historical Context

    "The Bench" was created during a period of immense social and political upheaval in England. The Enlightenment was gaining momentum, challenging traditional beliefs and fostering new ideas about reason and individual liberty. Hogarth's work reflects this intellectual ferment, engaging with the debates surrounding morality, politics, and the role of the aristocracy. The bench itself becomes a symbol of public discourse and social interaction – a space where ideas were exchanged, alliances forged, and reputations made or broken. This painting offers a valuable window into the cultural landscape of 18th-century London, revealing both its aspirations and its contradictions.

    Artiste et musée

    Artiste

    William Hogarth

    Né(e) à Londres, Royaume-Uni

    La vie de William Hogarth

    Londres, 1697. L'air de Bartholomew Close est saturé par les rumeurs d'une métropole en pleine expansion. C'est ici que William Hogarth fait son entrée dans un monde d'une stabilité précaire. Son père, Richard Hogarth, lutte pour subvenir aux besoins des siens en tant que maître d'école de latin et auteur de manuels scolaires. Les finances familiales sont fluctuantes ; à un moment donné, Richard est confronté à la dure réalité de l'emprisonnement pour dettes à la Fleet Prison. Cette exposition précoce à l'instabilité de la vie urbaine laisse une empreinte indélébile. William Hogarth grandit en observant le fossé qui sépare les classes sociales, une perspective qui finira par définir sa carrière de peintre, graveur, satiriste, caricaturiste et écrivain.

    Le destin de ce jeune garçon n'est pas fait de richesses héritées ou de mécénat facile. Il s'agit plutôt d'une vie façonnée par la rudesse de la cité. Il parcourt les rues de Londres, observant les personnages qui peuplent les cafés et les foires. Sa mère, Anne Gibbons, constitue l'ancre domestique d'une existence souvent marquée par les mutations économiques de l'époque. Lorsqu'il commence enfin à se faire un nom, il est déjà un homme aux multiples disciplines, utilisant l'encre et la peinture pour disséquer la société même qui l'a vu grandir.

    A Harlot's Progress (1731/1732)

    A Rake's Progress (1735)

    Marriage A-la-Mode (1743–1745)

    Jeunesse, famille et formation

    Londres, 1697. Fils de Richard Hogarth, un maître d'école de latin et écrivain occasionnel, William grandit au rythme des fortunes changeantes d'un homme luttant pour garder pied dans la métropole. L'instabilité du foyer prend un tournant brutal lorsque Richard est emprisonné à la Fleet Prison pendant cinq ans pour des dettes impayées. Cette période de privations, marquée par la précarité des finances familiales, laisse une empreinte indélébile sur le jeune observateur de la vie urbaine.

    Dès 1714, l'attention se porte sur les aspects techniques de l'artisanat. Hogarth entre en apprentissage chez Ellis Gamble, un graveur d'or et d'argent opérant à Leicester Fields. Il y apprend la précision rigoureuse exigée par la création de cartes de visite et d'autres produits similaires, développant ainsi une maîtrise fondamentale de la plaque de cuivre. Ce socle technique lui fournira les outils nécessaires à une carrière qui finira par s'affranchir de la simple reproduction commerciale.

    Sa trajectoire bascule lorsqu'il s'oriente vers l'étude artistique formelle. En 1720, il s'inscrit à la St Martin's Lane Academy. Sa formation s'élargit sous l'égide de Sir James Thornhill, le peintre du roi George Ier. Sous la direction de Thornhill, l'apprentissage délaisse la précision minutieuse de la gravure pour explorer les vastes complexités de la peinture et de la composition. Il quitte alors le travail méticuleux de l'artisan pour embrasser la dimension grandiose des beaux-arts.

    Technique et style artistique

    L'œuvre de William Hogarth oscille avec une agilité remarquable entre la précision du portrait réaliste et l'énergie fulgurante et séquentielle de séries rappelant la bande dessinée. Il ne se contente pas de peindre ; il bâtit de véritables récits. Cette approche atteint son apogée avec l'élaboration de ses « sujets moraux modernes », une méthode où la narration visuelle devient un outil puissant pour disséquer le tissu social. Il transforme la toile et la plaque de cuivre en véritables scènes de théâtre où se joue un drame humain, utilisant avec brio un mélange d'humour et de satire mordante pour marquer les esprits.

    Le socle technique de son talent repose sur une maîtrise absolue de la gravure. Il possède cette compréhension intime du poids du trait et du pouvoir d'une estampe à toucher un public de masse. En 1753, il délaisse l'observation pure pour la théorie avec la publication de son ouvrage Analysis of Beauty. Dans cet essai, il dépasse la simple pratique pour codifier ses propres théories esthétiques, insistant notamment sur l'importance de la « ligne serpentine » comme principe fondamental de la beauté et du mouvement.

    A Harlot's Progress (1731/1732)

    A Rake's Progress (1735)

    Marriage A-la-Mode (1743–1745)

    Œuvres clés et séries emblématiques

    La puissance narrative de son œuvre atteint son apogée dans ses « sujets moraux modernes », une série de peintures conçues pour fonctionner comme de véritables romans visuels. En 1731/1732, A Harlot's Progress retrace la chute tragique d'une jeune femme arrivant à Londres, pour finalement succomber aux tentations de la métropole. Ce schéma de déchéance sociale se poursuit en 1735 avec A Rake's Progress, qui suit le destin de Tom Rakewell alors qu'il dilapide son héritage dans le jeu et la débauche. Ces œuvres ne se contentent pas de dépeindre des scènes ; elles cartographient les conséquences du déclin moral à travers un détail méticuleux et une richesse d'éléments symboliques.

    Le regard de l'artiste se déplace ensuite de la ruine individuelle vers la collision des classes sociales dans la série Marriage A-la-Mode, produite entre 1743 et 1745. Ici, l'artiste fustige les conséquences désastreuses des mariages arrangés et la quête effrénée de statut social. La tension entre les intérieurs opulents de la noblesse et les réalités sordides de la pauvreté devient un thème récurrent. Même dans ses dernières années, la critique demeure incisive. En 1748, O the Roast Beef of Old England aborde la question de l'identité nationale, tandis qu'en 1750, The March of the Guards to Finchley offre une vision chaotique et tumultueuse de la vie militaire, contrastant la discipline des rangs au loin avec le comportement exubérant des soldats au premier plan.

    A Harlot's Progress (1731/1732)

    A Rake's Progress (1735)

    Marriage A-la-Mode (1743–1745)

    O the Roast Beef of Old England (1748)

    The March of the Guards to Finchley (1750)

    Héritage et impact durable

    Le XVIIIe siècle voit l'émergence d'une école d'art distinctement britannique, un mouvement porté par le refus de William Hogarth de se conformer aux modèles continentaux. Dépassant la simple imitation des styles étrangers, il parvient à instaurer un langage visuel profondément enraciné dans l'effervescence des rues de Londres. Ce tournant est majeur : il s'impose comme l'artiste anglais le plus important de sa génération. Son influence est si omniprésente que le terme « hogarthien » intègre le lexique pour désigner sa manière unique et singulière de l'observation satirique.

    Toutefois, la réalité commerciale de son succès engendre un nouveau type de conflit. À mesure que ses estampes acquièrent une popularité massive, elles attirent également une vague de reproductions non autorisées. Le plagiat devient alors une menace constante pour sa subsistance. Cette tension provoque une confrontation juridique qui transforme durablement le paysage de la propriété intellectuelle. En plaidant pour le Copyright Act de 1735, il réalise un acte fondateur qui protège les droits des créateurs face à ceux qui tenteraient de tirer profit de leur travail sans permission.

    Sa méthode de narration par l'image séquentielle jette les bases des médias futurs. Il s'affirme comme le précurseur direct de la caricature politique moderne et de la bande dessinée. En utilisant une série d'images pour disséquer les comportements sociaux, il propose un modèle de récits visuels qui exigent une lecture attentive plutôt qu'un simple regard passif. Son influence s'étend ainsi des gravures satiriques des années 1700 jusqu'aux fondements mêmes de la culture populaire contemporaine.

    Où voir ses œuvres aujourd'hui

    Les traces physiques des critiques sociales de William Hogarth sont aujourd'hui dispersées au sein de grandes institutions prestigieuses. À Londres, la National Gallery abrite des pièces issues de la série Marriage à la Mode, où le récit visuel du déclin social est magnifiquement préservé. À proximité, la Tate Britain conserve Satan, Sin and Death (A Scene from Milton, une œuvre qui souligne sa capacité exceptionnelle à traduire des thèmes littéraires complexes en formes visuelles. Le Foundling Museum marque également sa présence dans la ville en conservant The March of the Guards to Finchley, une pièce qui capture l'énergie chaotique de la vie militaire du XVIIIe siècle.

    La portée de son travail s'étend bien au-delà du Royaume-Uni. À New York, la Frick Collection préserve Miss Mary Edwards, un portrait qui reflète son talent pour saisir le caractère individuel. Ces collections offrent une occasion unique de rencontrer les détails minutieux de ses gravures et de ses peintures dans leurs contextes d'origine. Les visiteurs peuvent déceler son influence dans la manière dont ces institutions gèrent la tension entre le grand art et la satire populaire.

    The Denunciation

    The Theft of a Watch

    Southwark Fair

    The Painter and his Pug

    The Bench

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de The Bench

    wahooart.com/fr/art/download/william-hogarth-the-bench-8XZ72H-en/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Hogarth, William. The Bench. 1758, https://wahooart.com/fr/art/william-hogarth-the-bench-8XZ72H-en/
    APA
    Hogarth, William (1758). The Bench [Painting]. https://wahooart.com/fr/art/william-hogarth-the-bench-8XZ72H-en/
    Chicago
    William Hogarth. The Bench. 1758. https://wahooart.com/fr/art/william-hogarth-the-bench-8XZ72H-en/
    Harvard
    Hogarth, William (1758) The Bench. Available at: https://wahooart.com/fr/art/william-hogarth-the-bench-8XZ72H-en/

    Regardez de plus près

    The Bench — William Hogarth

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    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Revenez sur Planche 1, de A Rake's Progress, plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    4. William Hogarth avait environ 61 ans lors de la création de cette œuvre. Quels éléments témoignent du travail d'un artiste à ce stade de sa carrière ?
    5. Qu'est-ce que l'artiste a pu vouloir vous faire ressentir ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Questions et réponses

    À quelle étape de la carrière de William Hogarth appartient « The Bench » (1758) ?

    «The Bench», créé en 1758, appartient à la période Mature Period de la carrière de William Hogarth.

    Quelle est la taille d'impression recommandée pour «The Bench» de William Hogarth ?

    La taille d'impression recommandée pour «The Bench» de William Hogarth est Format standard.

    L'image de «The Bench» de William Hogarth peut-elle être librement reproduite ?

    «The Bench» de William Hogarth est dans le dans le domaine public - ses droits d'auteur sont tombés dans le domaine public. Ce statut régit les modalités de reproduction de l'image de l'œuvre.