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Guide des œuvres étudiantes

Le décompte

Nom Classe Date

Thomas Eakins, Le décompte (1898), Yale University Art Gallery. Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
Thomas Eakins wahooart.com/fr/artists/thomas-eakins_fr/
Dates de l'artiste
1844 – 1916
Peint
1898
Technique mixte
Huile sur toile
Mouvement
Réalisme contemporain Living artists painting the real world with traditional skill, often from photographs as well as from life.
Époque
XIXe siècle
Lieu de l'exposition
Yale University Art Gallery wahooart.com/fr/museums/yale-university-art-gallery-hartford_fr/
Année
1898
Sujet ou thème
Match de boxe
Titre
Le décompte

Mise en contexte

Le décompte — Thomas Eakins

Date de création

  1. 1840
  2. 1850
  3. 1860
  4. 1870
  5. 1880
  6. 1890
  7. 1900
  8. 1910

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 72 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 54. L'artiste est décédé à l'âge de 72. 109 des 164 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de Thomas Eakins (1844–1916) ▲ cette œuvre, 1898 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1880 Années d'activité principales : 1880–1899 Œuvres tardives : à partir de 1899

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : wahooart.com/fr/art/similar/thomas-eakins-le-decompte-8bwvnh-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Magenta de quinacridone #775d48

    Palette répertoriée

    • #775D48
    • #1F1817
    • #493629
    • #B0957F

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Tons terreux La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Magenta de quinacridone
    Intensité
    Monochromatique Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Délicat Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Forte unité chromatique L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Ombres profondes Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Atténué La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de Thomas Eakins au cours des douze derniers mois — 20 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 73,0%
    2. 2 États-Unis d'Amérique 8,5%
    3. 3 Singapour 3,5%
    4. 4 Hong Kong 2,5%
    5. 5 Espagne 1,5%
    6. 6 Roumanie 1,5%
    7. 7 République tchèque 1,0%
    8. 8 France 1,0%
    9. 9 Italie 1,0%
    10. 10 Corée du Sud 1,0%
    11. · 10 autres pays 5,5%

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de Thomas Eakins

    1. 1 La Clinique Gross, 1875 12,2%
    2. 2 Max Schmitt en monocellulaire, 1871 3,2%
    3. 3 John Biglin en scull, 1873 2,3%
    4. 4 Mme Gilbert Perker, 1910 1,8%
    5. 5 Study for The Crucifixion, 1880 1,8%
    6. 6 Portrait of Frank B. A. Linton, 1904 1,8%
    7. 7 Le Vétéran (aussi connu sous le nom de Portrait de Geo. Reynolds), 1886 1,8%
    8. 8 The Art Student 1,8%
    9. 9 The swimming hole amon carter museum, fort wo, 1885 1,8%
    10. 10 Weda Cook, 1891 1,4%
    11. 11 Le Mgr Diomède Falconia, 1905 1,4%
    12. 12 La Robe à l'ancienne (également connue sous le nom de Portrait d'Helen Montanverde Parker), 1908 1,4%
    13. 13 Self Portrait, 1902 1,4%
    14. 14 Study for the Referee in Taking the Count, 1898 1,4%
    15. 15 Max schmitt in a single scull moma ny 1,4%
    16. 16 Study for The Swimming Hole, 1884 1,4%
    17. 17 Portrait of Mrs. Hubbard (sketch), 1895 1,4%
    18. 18 Music, 1904 1,4%
    19. 19 An Actress 1,4%
    20. — Le décompte, 1898 cette peinture 0,0%

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 42,5% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 228 œuvres de cet artiste, dont 117 ont été consultées au moins une fois. Cette peinture n'a pas encore été consultée durant cette période — elle clôt la liste sans aucun classement. Les mêmes chiffres, mois par mois

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    À propos de cette œuvre

    Le décompte — Thomas Eakins

    Notes sur cette œuvre

    Rédigé pour ce guide à partir de sources publiées. La notice du catalogue elle-même se trouve dans la première partie de ce guide.

    Artiste
    Thomas Eakins
    Influences
    Peinture académique
    Mouvement
    Réalisme
    Médium
    Huile sur toile
    Style artistique
    Réaliste
    Éléments ou techniques notables
    Étude anatomique détaillée ; Représentation d'un match de boxe

    Le pouls brut de Philadelphie : une leçon de réalisme

    Dans l'atmosphère sombre et électrique de l'Arena de Philadelphie en 1898, un moment de profonde vulnérabilité humaine est figé dans le temps. Thomas Eakins, titan du réalisme américain, ne se contente pas de peindre un combat de boxe ; il dissèque l'essence même de l'endurance et de la lutte physique. Dans Le décompte, nous sommes projetés au centre du ring, où la sueur, la tension et le souffle court des combattants semblent presque palpables. Il ne s'agit pas de l'athlétisme héroïque et romancé que l'on trouve souvent dans l'art sportif ; au contraire, Eakins présente une vérité brute et sans fard. La scène capture un boxeur à terre dans son moment le plus précaire, suspendu dans l'intervalle agonisant entre un coup dévastateur et le compte décisif de l'arbitre. C'est une étude du corps humain sous la contrainte, rendue avec une précision scientifique qui reflète l'obsession de toute une vie pour l'anatomie.

    La composition guide le regard à travers un réseau complexe de regards et de postures physiques. Au cœur du drame, la figure agenouillée incarne une lutte désespérée pour la récupération, les muscles tendus et l'esprit mis à l'épreuve. Autour de lui, l'arbitre et l'adversant debout créent une tension triangulaire qui ancre le spectateur au sein même du ring. Au-delà des combattants immédiats, la présence de la foule — un collectif d'ombres vigilantes — ajoute une dimension psychologique, nous rappelant que cette agonie privée est consommée comme un spectacle public. Pour le collectionneur ou l'amateur de beaux-arts, ce tableau offre bien plus qu'une simple représentation du sport ; il ouvre une fenêtre sur l'expérience urbaine de la fin du XIXe siècle, où les frontières entre prouesse physique et fragilité humaine sont perpétuellement floues.

    Anatomie d'un chef-d'œuvre : technique et lumière

    La maîtrise technique d'Eakins est plus évidente encore dans sa capacité à marier la rigueur scientifique à la résonance émotionnelle. Ayant passé des années à étudier les subtilités de la musculature et de la structure osseuse par la dissection, il aborde la toile avec l'œil d'un anatomiste. Chaque tendon et chaque membre tendu dans Le décompte est rendu avec une exactitude sans compromis qui donne aux figures une impression de poids et de volume. Son utilisation de la lumière ne sert pas à embellir la scène, mais à éclairer ses dures réalités. L'éclairage au sein de l'arène crée des ombres profondes et dramatiques qui sculptent les corps des boxeurs, accentuant le coût physique du combat et ajoutant une dimension cinématographique à la composition.

    La palette, bien qu'ancrée dans les tons terreux et sombres caractéristiques du réalisme d'Eakins, est utilisée pour guider le voyage émotionnel du spectateur. Les couleurs sourdes de l'arrière-plan permettent à la peau pâle et tendue des athlètes d'émerger de l'obscurité, concentrant notre attention sur la réalité viscérale de la lutte. Pour les décorateurs d'intérieur en quête d'une pièce maîtresse pour un espace sophistiqué, cette œuvre offre un profond sentiment de gravité. Une reproduction de haute qualité de ce chef-d'œuvre apporte avec elle un air de profondeur intellectuelle et de poids historique, ce qui en fait un choix idéal pour les galeries, les cabinets de travail ou les espaces de vie qui valorisent un art capable de défier l'œil et d'émouvoir l'âme.

    Un héritage d'honnêteté sans faille

    Comprendre Le décompte, c'est comprendre l'esprit rebelle de Thomas Eakins lui-même. À une époque où beaucoup de ses contemporains se retiraient dans les impressions douces et fugaces de la lumière ou dans les mythes idéalisés de l'histoire, Eakins est resté ferme dans son engagement envers le réel. Il ne trouvait pas la beauté dans la perfection, mais dans la vérité de la condition humaine — dans la rudesse de la ville, la précision de la science et l'intensité brute d'une vie vécue à la limite.

    Posséder ou exposer une reproduction de cette œuvre est une invitation à contempler les thèmes de la résilience et de la nature cyclique de la lutte. Elle sert de puissant rappel que, même dans les moments de défaite, il existe une dignité profonde dans l'effort de se relever. Qu'il soit vu comme un document historique de la culture sportive de Philadelphie ou comme une exploration intemporelle de l'anatomie humaine, Le décompte continue de captiver, offrant une source d'inspiration durable pour ceux qui trouvent la beauté dans l'authentique et le dépouillé.

    Artiste et musée

    Artiste

    Thomas Eakins

    Né(e) à Philadelphie, États-Unis d'Amérique

    Une vie dédiée à la capture de la réalité

    Thomas Cowperthwait Eakins, peintre américain réaliste, photographe, sculpteur et pédagogue en beaux-arts, a laissé une marque indélébile sur la toile de l'histoire de l'art américain. Né le 25 juillet 1844 à Philadelphie, en Pennsylvanie, sa vie fut un témoignage de son dévouement inébranlable à capturer l'essence de la réalité.

    Jeunesse et formation

    La jeunesse d’Eakins fut marquée par un vif intérêt pour le dessin et les sciences. Il fréquenta Central High School puis étudia à la Pennsylvania Academy of the Fine Arts, où il perfectionna ses compétences en dessin et en anatomie. Son séjour en Europe, notamment sous la tutelle de Jean-Léon Gérôme à Paris, influença grandement son approche artistique.

    Une carrière définie par le réalisme

    Le travail d’Eakins se caractérise par un réalisme implacable, une caractéristique qui le distinguait de ses contemporains. Ses portraits, au nombre de plusieurs centaines, offrent un aperçu poignant du tissu intellectuel et social de la fin du XIXe et du début du XXe siècle à Philadelphie. Parmi les œuvres notables, citons Max Schmitt en monocellulaire, qui ne se contente pas de démontrer la maîtrise d’Eakins dans la capture du mouvement, mais révèle également son vif intérêt pour la forme humaine.

    Enseignement et controverse

    Le passage d'Eakins à l'Pennsylvania Academy of the Fine Arts fut marqué à la fois par l'influence et la controverse. Son approche pédagogique, qui mettait l’accent sur l’importance d’étudier le corps humain en direct, conduisait souvent à des frictions avec ses pairs. Cela, combiné à des scandales personnels, a entravé son succès et nui à sa réputation de son vivant.

    Héritage

    Malgré les défis auxquels il a été confronté, Eakins est aujourd'hui célébré comme "le plus fort, le plus profond réaliste du XIXe et du début du XXe siècle dans l’art américain". Son œuvre se trouve dans divers musées, dont le Metropolitan Museum of Art, qui abrite plusieurs de ses œuvres notables.

    Le champion en monocellulaire (Max Schmitt en monocellulaire) - une œuvre majeure qui témoigne de la maîtrise précoce d’Eakins dans la capture du mouvement.

    Thomas Eakins - explorez l'ensemble des œuvres d'Eakins sur AllPaintingsStore, offrant un aperçu approfondi de son évolution artistique et de son style.

    Wikipédia : Thomas Eakins - plongez au cœur de l’entrée Wikipédia complète consacrée à Eakins, détaillant sa vie, ses influences et l'impact de son œuvre sur l'histoire de l'art américain.

    Conclusion L’engagement indéfectible de Thomas Eakins envers le réalisme a laissé un héritage durable dans l'art américain. Son approche implacable pour capturer la forme humaine, en mouvement et au repos, continue d'inspirer les artistes et les amateurs d'art. Grâce à son œuvre, nous apercevons non seulement l’essence de ses sujets, mais aussi le tissu même de l’Amérique du début du XXe siècle.

    Musée

    Yale University Art Gallery

    Exposé à Hartford, États-Unis

    A Legacy of Vision: Exploring the Yale University Art Gallery

    Nestled within the venerable campus of Yale University in Hartford, Connecticut, the Yale University Art Gallery isn’t merely a repository of artistic treasures; it's a living testament to centuries of patronage and a profound dedication to making art accessible to all. More than simply housing masterpieces, this gallery embodies a continuous dialogue between eras, styles, and cultures—a space where the echoes of revolutionary ideals resonate alongside moments of quiet contemplation, framed by Louis Kahn’s groundbreaking architectural vision. Founded in 1832 with a generous gift from John Trumbull's collection, initially focused on paintings depicting the American Revolution, the gallery has organically evolved into an encyclopedic institution boasting over 300,000 objects spanning millennia and continents, reflecting Yale’s own journey as a beacon of learning and innovation. Its story is inextricably linked to the university’s evolution, mirroring both its academic rigor and its vibrant artistic spirit.

    The gallery's true strength lies not in a singular focus but in its breathtaking breadth—a deliberate choice that invites visitors on an immersive journey through human creativity. One can easily embark upon a voyage from the delicate porcelain depicting scenes from ancient folklore within the Asian art collection, a realm of refined aesthetics and spiritual depth, showcasing exquisite jade carvings and intricate lacquerware, to the powerful, evocative sculptures embodying the beliefs of long-forgotten African cultures, revealing the diverse artistic traditions of the continent. The European holdings are equally compelling, offering a window into pivotal moments in Western art history—a chance to encounter masterpieces from the Italian Renaissance that exemplify a shift towards humanist realism, with works by Gentile da Fabriano and Ambrogio Lorenzetti revealing an exquisite mastery of perspective and a burgeoning exploration of human emotion. Beyond these foundational collections, the gallery’s holdings of American art trace the nation's evolving identity through paintings, sculptures, and decorative arts—from early colonial silver to the bold abstractions of Abstract Expressionists like Mark Rothko, each piece telling a story of cultural development.

    Architectural Harmony: A Dialogue Through Time

    The physical structure of the Yale University Art Gallery is an integral part of the artistic experience – a carefully curated environment designed to enhance our appreciation of beauty and creativity. The gallery’s unique spatial arrangement, a harmonious blend of historic and modern elements, creates a truly remarkable journey for the visitor. The original Street Hall, conceived by Peter Bonnett Wight in 1867, is a stunning example of neo-Gothic architecture—a testament to Victorian grandeur with soaring arches, stained glass windows that bathe the galleries in ethereal light, and an atmosphere of quiet reverence. Juxtaposed against this historic space stands Louis Kahn’s groundbreaking modernist addition from 1953, a bold statement of geometric form and light. Kahn's design, with its deliberate use of concrete, steel, and natural light, was revolutionary for its era, offering a serene and contemplative environment perfectly suited to experiencing art’s transformative power. The tetrahedral ceiling of the gallery, conceived in collaboration with Anne Tyng, is a marvel of engineering and design—a vast, open space bathed in diffused natural light that seems to float above the artworks below, creating an unparalleled sense of scale and wonder. The 2012 expansion seamlessly integrates with Kahn’s original vision, adding new galleries and a rooftop sculpture garden that offers breathtaking views of the surrounding campus and city – a harmonious blend of past and future.

    Highlights of the Collection: A Global Tapestry

    Within these walls resides a collection truly embodying its commitment to global representation. Several key areas stand out as particularly noteworthy. The Asian art section features exquisite jade carvings, intricate lacquerware, and vibrant Buddhist sculptures—a window into the spiritual traditions of East Asia, showcasing objects that speak to centuries of artistic refinement and philosophical contemplation. The European holdings are equally compelling, showcasing masterpieces from the Italian Renaissance that exemplify a pivotal shift towards humanist realism. Don't miss the Gallery’s impressive selection of decorative arts, including furniture, textiles, and ceramics, which provide a rich context for understanding the material culture of different eras and societies—from opulent Baroque furnishings to delicate porcelain depicting scenes from daily life. The gallery also holds an exceptional collection of African art, featuring masks, sculptures, and textiles that reflect the diverse artistic traditions of the continent—a testament to the gallery’s dedication to showcasing voices often marginalized in traditional Western narratives. A particular highlight is the gallery’s holdings of works by Rembrandt, including The Hundred Guilder Print, offering a profound insight into the artist's mastery of etching and storytelling – a poignant reminder of human vulnerability and resilience.

    Beyond the Gallery Walls: Engagement and Research

    More than just a museum, the Yale University Art Gallery serves as a vibrant hub for learning and engagement. Its commitment to accessibility is unwavering, offering free admission to all visitors and providing a diverse range of educational programs designed to foster a deeper understanding and appreciation of art. Guided tours, lectures by renowned scholars, and hands-on workshops cater to audiences of all ages and backgrounds. The Gallery actively collaborates with the Yale University community, serving as a valuable resource for students and faculty alike. Its research facilities provide access to an extensive library and archive, supporting scholarly inquiry and contributing to the advancement of art historical knowledge. The gallery’s ongoing initiatives extend beyond its physical walls, reaching out to local schools and communities through outreach programs and partnerships—demonstrating a genuine desire to share the transformative power of art with a wider audience. The Yale University Art Gallery is not simply a place to view art; it is a place to learn, discover, and connect with the creative spirit that defines our shared human experience.

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

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    wahooart.com/fr/art/download/thomas-eakins-le-decompte-8bwvnh-fr/

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    MLA
    Eakins, Thomas. Le décompte. 1898, Yale University Art Gallery. https://wahooart.com/fr/art/thomas-eakins-le-decompte-8bwvnh-fr/
    APA
    Eakins, Thomas (1898). Le décompte [Painting]. Yale University Art Gallery. https://wahooart.com/fr/art/thomas-eakins-le-decompte-8bwvnh-fr/
    Chicago
    Thomas Eakins. Le décompte. 1898. Yale University Art Gallery. https://wahooart.com/fr/art/thomas-eakins-le-decompte-8bwvnh-fr/
    Harvard
    Eakins, Thomas (1898) Le décompte. Yale University Art Gallery. Available at: https://wahooart.com/fr/art/thomas-eakins-le-decompte-8bwvnh-fr/

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    Le décompte — Thomas Eakins

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    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : combat de boxe, anatomie, spectateurs. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    4. Revenez sur La Clinique Gross (1875), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. Réalisme contemporain : Living artists painting the real world with traditional skill, often from photographs as well as from life. Où pouvez-vous observer cela dans cette œuvre ?

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    Questions et réponses

    Quel est le niveau de contraste dans «Le décompte» de Thomas Eakins ?

    Le niveau de contraste de «Le décompte» de Thomas Eakins est Délicat.

    À quelle étape de la carrière de Thomas Eakins s'inscrit « Le décompte », compte tenu de sa date ?

    Datée de 1898, l'œuvre « Le décompte » s'inscrit dans la période Période de maturité du développement de Thomas Eakins.

    Puis-je voir «Le décompte» de Thomas Eakins sur mon propre mur avant de l'acheter ?

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