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Guide des œuvres étudiantes

17, 1966

Nom Classe Date

John Mclaughlin, 17, 1966 (1966). Reproduit à titre de référence ; tous droits réservés par le titulaire des droits. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
John Mclaughlin wahooart.com/fr/artists/john-mclaughlin_fr/
Dates de l'artiste
1898 – 1976
Peint
1966
Dimensions originales
122 x 152 cm

Mise en contexte

17, 1966 — John Mclaughlin

Quelle est sa taille ?

L'original mesure 122 × 152 cm (hauteur × largeur), représenté ici à côté d'un adulte de taille moyenne.

Date de création

  1. 1890
  2. 1900
  3. 1910
  4. 1920
  5. 1930
  6. 1940
  7. 1950
  8. 1960
  9. 1970

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 78 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 68. L'artiste est décédé à l'âge de 78. 0 des 4 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de John Mclaughlin (1898–1976) ▲ cette œuvre, 1966 chaque peinture datée, décennie par décennie

Comparer avec

  • 13 1973, 1973 wahooart.com/fr/art/john-mclaughlin-13-1973-AQRGZR-en/
  • 17, 1973 wahooart.com/fr/art/john-mclaughlin-17-1973-AQRGZK-en/
  • #3-1970, 1970 wahooart.com/fr/art/john-mclaughlin-3-1970-D2U6ZZ-en/

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : wahooart.com/fr/art/similar/john-mclaughlin-17-1966-AQRGZT-en/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Phthalo Green #15142a

    Palette répertoriée

    • #15142A
    • #E8E6EE
    • #84828C
    • #F7F7F9

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Neutrals La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Phthalo Green
    Intensité
    Monochromatic Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Statement Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Unified Palette L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Balanced Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Muted La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • moins de 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de John Mclaughlin au cours des douze derniers mois — 1 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 100,0%

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 1 œuvres les plus consultées de John Mclaughlin

    1. 1 17, 1966, 1966 cette peinture 100,0%

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 100,0% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 5 œuvres de cet artiste, dont 1 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 1 parmi eux, captant 100,0% de cette attention. Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    17, 1966 — John Mclaughlin

    The painting '17, 1966' by John McLaughlin is a quintessential example of minimalist art. Created in 1966, this oil on canvas piece measures 122 x 152 cm and is currently housed at the Smithsonian American Art Museum. The artwork features two adjacent, vertically oriented dark rectangles positioned against a light background, showcasing the artist's emphasis on simplicity and geometric forms.

    The Artist's Vision

    John McLaughlin's work is characterized by its minimalism, inviting viewers to reflect on the spatial relationships and balance between form and void. The subtlety and restraint of '17, 1966' typify the minimalist ethos, focusing on purity of form and the essence of visual experience. This style is reminiscent of the other works by John McLaughlin, such as '13, 1973', which also explore the relationship between color and space.

    Key Features

    Some key features of '17, 1966' include:

    Simplicity: The painting's simplicity is a hallmark of minimalist art, allowing the viewer to focus on the essential elements of the composition.

    Geometric forms: The use of geometric shapes, such as rectangles, creates a sense of order and balance in the painting.

    Color palette: The limited color palette, featuring dark rectangles against a light background, adds to the overall sense of simplicity and restraint.

    For more information on John McLaughlin and his works, visit https://AllPaintingsStore.com. To learn more about the Smithsonian American Art Museum, check out their page on Wikipedia.

    The '17, 1966' painting is a significant example of minimalist art, showcasing John McLaughlin's unique style and approach to composition. As a masterpiece of modern art, it continues to inspire and influence artists to this day.

    Artiste et musée

    Artiste

    John Mclaughlin

    Né(e) à Sharon, États-Unis d'Amérique

    Une Vie Dédiée au Vide : L'Univers Abstrait de John McLaughlin

    John Dwyer McLaughlin, né à Sharon dans le Massachusetts en 1898, fut un révolutionnaire discret du paysage artistique américain. Son parcours vers la reconnaissance comme figure essentielle du minimalisme et de la peinture hard-edge ne fut pas celui d’une ambition artistique précoce, mais plutôt un épanouissement progressif façonné par les expériences de la vie, une quête philosophique et un profond respect pour l'esthétique orientale. Contrairement à de nombreux artistes qui trouvent leur voix dès leur jeunesse, McLaughlin commença à peindre relativement tard dans sa vie, dans les années 1930, après une carrière marquée par le service militaire pendant les deux guerres mondiales et une immersion dans le commerce international. Son père, juge à la Cour supérieure du Massachusetts, lui inculqua, ainsi qu’à ses six frères et sœurs, un amour pour l'art, en particulier l'art asiatique, qui deviendrait la pierre angulaire de sa vision artistique. Cette première exposition ne fut pas seulement esthétique ; ce fut le début d'une exploration à vie des principes d'équilibre, d'harmonie et du pouvoir du vide – des concepts centraux du bouddhisme zen qui influencèrent profondément son œuvre. Ses expériences durant les guerres mondiales, où il servit comme traducteur dans les deux conflits, élargirent davantage ses perspectives, renforçant une nature introspective.

    Des Estampes Japonaises à la Pureté Géométrique

    Le chemin de McLaughlin vers l'abstraction ne fut pas direct. Après avoir épousé Florence Emerson, arrière-petite-nièce de Ralph Waldo Emerson en 1928, le couple s’installa au Japon en 1935. Cette période se révéla transformatrice. McLaughlin se consacra à l'étude de l'art et de la langue japonaise, absorbant les nuances de sa culture visuelle. À leur retour à Boston en 1938, ils fondèrent Tokaido, Inc., une galerie d’art spécialisée dans les estampes japonaises et les objets d’art asiatiques. Cette entreprise n'était pas simplement commerciale ; c'était la continuation de son éducation, un engagement constant avec les principes de conception et de composition inhérents à l'esthétique japonaise. La galerie lui offrit une occasion unique d'étudier de première main le maniement magistral de l'espace, de la ligne et de la couleur qui caractérisait l'art traditionnel japonais. C’est à cette époque que McLaughlin commença à peindre, explorant initialement des natures mortes et des paysages avant de se tourner rapidement vers l'abstraction. Il ne cherchait pas à représenter le monde extérieur ; il aspirait à exprimer quelque chose de beaucoup plus fondamental – un état intérieur de contemplation et un sentiment universel d’ordre. L'influence du bouddhisme zen devint de plus en plus apparente, notamment le concept de ma, souvent traduit par « le vide » ou « l'espace négatif », qui souligne que le vide n'est pas simplement une absence mais une force puissante en soi.

    Le Rectangle comme Révélation

    L’évolution artistique de McLaughlin fut caractérisée par une recherche incessante de pureté et de réduction. Il élimina consciemment tous les éléments représentationnels, les gestes et l'expression émotionnelle, arrivant au rectangle comme élément constitutif fondamental. Ce n'était pas un choix aléatoire ; c'était une tentative délibérée de créer des peintures dépourvues de « matérialité », selon ses propres termes – libérées de toute association avec le monde matériel. Sa technique consistait à superposer des barres rectangulaires sur des plans adjacents, créant des nuances subtiles de couleur et de profondeur qui invitaient à une contemplation prolongée. Il contrôlait méticuleusement tous les aspects de son travail, employant des formes géométriques précises et une palette limitée, généralement composée de noirs, de blancs, de gris et de couleurs sourdes. Cette retenue délibérée n'était ni froide ni stérile ; elle visait à créer une atmosphère propice à l’introspection. McLaughlin croyait qu’en éliminant tous les éléments superflus, il pouvait permettre au spectateur de vivre la peinture directement, sans interférence des notions préconçues ou du bagage émotionnel. Il s'inspira d'artistes tels que Kasimir Malevitch et Piet Mondrian, reconnaissant leur influence tout en traçant sa propre voie unique. Comme il le déclara lui-même, il trouvait « confort » dans les idées de Malevitch et était « redevable » à Mondrian pour avoir démontré la progression naturelle du néoplasticisme vers l'abstraction totale.

    Un Héritage de Contemplation et d’Innovation Hard-Edge

    McLaughlin s'installa à Dana Point, en Californie, en 1946, se consacrant pleinement à la peinture. Son travail gagna rapidement une reconnaissance au sein d'un cercle restreint mais influent d'artistes et de critiques. Il organisa sa première exposition personnelle en 1952 à la galerie Felix Landau de Los Angeles, suivie d’expositions avec André Emmerich à New York et Zurich. Tout au long de sa carrière, il exposa dans de nombreux musées aux États-Unis, notamment le Pasadena Art Museum, la Corcoran Gallery, le La Jolla Museum of Contemporary Art et le Whitney Museum of American Art. Il devint une figure clé du développement de la « peinture hard-edge », terme inventé par Jules Langsner avec Peter Selz pour décrire l'œuvre de McLaughlin et de trois autres artistes californiens – Karl Benjamin, Lorser Feitelson et Frederick Hammersley – présentés dans la célèbre exposition de 1959 "Four Abstract Classicists" au Los Angeles County Museum of Art. Langsner décrivit les formes de McLaughlin comme « délibérément neutres », soulignant comment la couleur servait à définir et à réglementer leur importance au sein de la composition. La philosophie artistique de McLaughlin, exprimée à travers son œuvre, était un appel aux spectateurs à s'engager dans une contemplation pure, libérée de toute orientation ou interprétation extérieure. Ses peintures n’étaient pas censées représenter quelque chose ; elles étaient destinées à être – des entités autonomes qui invitaient à la réflexion silencieuse et à une compréhension plus profonde de sa relation avec le monde environnant. John McLaughlin mourut en 1976, laissant derrière lui un corpus d'œuvres qui continue de résonner par sa simplicité profonde, son rigorisme intellectuel et sa qualité spirituelle durable. Son héritage réside non seulement dans sa contribution au développement de l’art abstrait, mais aussi dans son engagement indéfectible à créer des peintures qui servent de catalyseurs pour la paix intérieure et la contemplation.

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de 17, 1966

    wahooart.com/fr/art/download/john-mclaughlin-17-1966-AQRGZT-en/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Mclaughlin, John. 17, 1966. 1966, https://wahooart.com/fr/art/john-mclaughlin-17-1966-AQRGZT-en/
    APA
    Mclaughlin, John (1966). 17, 1966 [Painting]. https://wahooart.com/fr/art/john-mclaughlin-17-1966-AQRGZT-en/
    Chicago
    John Mclaughlin. 17, 1966. 1966. https://wahooart.com/fr/art/john-mclaughlin-17-1966-AQRGZT-en/
    Harvard
    Mclaughlin, John (1966) 17, 1966. Available at: https://wahooart.com/fr/art/john-mclaughlin-17-1966-AQRGZT-en/

    Regardez de plus près

    17, 1966 — John Mclaughlin

    Regardez de plus près

    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Revenez sur 13 1973 (1973), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    4. John Mclaughlin avait environ 68 ans lors de la création de cette œuvre. Quels éléments témoignent du travail d'un artiste à ce stade de sa carrière ?
    5. Qu'est-ce que l'artiste a pu vouloir vous faire ressentir ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Questions et réponses

    L'œuvre « 17, 1966 » est-elle dans le domaine public ?

    «17, 1966» de John Mclaughlin est dans le toujours protégé par le droit d'auteur. Ce statut régit les modalités de reproduction de l'image de l'œuvre.

    Comment la palette de «17, 1966» de John Mclaughlin est-elle décrite ?

    La palette de «17, 1966» de John Mclaughlin est décrite comme étant Neutrals. Il s'agit d'une description concise des couleurs de l'œuvre.

    Qui a créé « 17, 1966 », et en quelle année ?

    «17, 1966» a été créé par John Mclaughlin en 1966.