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Guide des œuvres étudiantes

Tabatière double

Nom Classe Date

Jean Ducrollay, Tabatière double (1749), Metropolitan Museum of Art. Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
Jean Ducrollay wahooart.com/fr/artists/jean-ducrollay_fr/
Dates de l'artiste
1709 – 1787
Peint
1749
Technique mixte
Émail
Dimensions originales
4 x 8 cm
Mouvement
Rococo Light, playful, pastel-coloured pictures of leisure, made for private rooms rather than public halls.
Lieu de l'exposition
Metropolitan Museum of Art wahooart.com/fr/museums/metropolitan-museum-of-art-new-york_fr/
Lieu
Metropolitan Museum
Style artistique
Orné, décoratif
Sujet ou thème
Aristocratie, luxe

Mise en contexte

Tabatière double — Jean Ducrollay

Quelle est sa taille ?

L'original mesure 4 × 8 cm (hauteur × largeur), représenté ici à côté d'un adulte de taille moyenne.

Date de création

  1. 1700
  2. 1710
  3. 1720
  4. 1730
  5. 1740
  6. 1750
  7. 1760
  8. 1770
  9. 1780

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 78 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 40. L'artiste est décédé à l'âge de 78. 0 des 2 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de Jean Ducrollay (1709–1787) ▲ cette œuvre, 1749 chaque peinture datée, décennie par décennie

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Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Brun rosé #a39f9d

    Palette répertoriée

    • #A39F9D
    • #443D2D
    • #928371
    • #796245

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Tons terreux La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Brun rosé
    Intensité
    Monochromatique Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Délicat Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Forte unité chromatique L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Lumineux Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Atténué La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    À propos de cette œuvre

    Tabatière double — Jean Ducrollay

    Notes sur cette œuvre

    Rédigé pour ce guide à partir de sources publiées. La notice du catalogue elle-même se trouve dans la première partie de ce guide.

    Année
    1749–50
    Artiste
    Jean Ducrollay
    Influences
    Cour française
    Mouvement
    Rococo/Baroque
    Médium
    Or, émail, vélin
    Éléments notables
    Portraits, motifs floraux

    Un écho doré de la vie de cour : la Tabatière double de Jean Ducrollay

    Le XVIIIe siècle à Paris fut une ère d'épanouissement artistique sans précédent, une période où la quête du luxe et du goût raffiné atteignit son apogée. Au sein de ce milieu vibrant émergea Jean Ducrollay, maître orfèvre et émailleur dont les créations—particulièrement ses tabatières—devinrent des symboles convoités de statut et de sophistication. Parmi ses œuvres les plus exquises se trouve la « Tabatière double » (1749-5quettes), un chef-d'œuvre miniature qui offre un aperçu captivant des rituels, de l'esthétique et de la dynamique sociale de l'aristocratie européenne. Il ne s'agit pas simplement d'un contenant pour le tabac ; c'est un tableau vivant méticuleusement élaboré, un témoignage du talent exceptionnel de Ducrollay et de sa profonde compréhension des sensibilités artistiques prédominantes de l'époque.

    La boîte elle-même présente une forme rectangulaire, d'une simplicité trompeuse dans son design mais regorgeant de détails complexes. Construite en or massif et parée d'un travail d'émail vibrant, elle impose immédiatement l'attention. La surface est dominée par une riche tapisserie de motifs floraux—roses délicates, feuillages stylisés et vignes entrelacées—rendus dans des nuances de vert émeraude, de rose poudré et d'or scintillant. Ces éléments ne sont pas purement décoratifs ; ils sont soigneusement agencés pour encadrer le point focal central : quatre portraits exquisement peints de nobles européens. Chaque figure miniature est réalisée avec une précision remarquable, capturant non seulement la ressemblance, mais aussi un sentiment de personnalité et d'allure. Les sujets, identifiés comme des membres de la famille royale française – Louis XV et Marie Leszczynska, accompagnés de leurs filles non mariées et de la Duchesse de Parme – étaient probablement destinés à un mécène exigeant, peut-être un ambassadeur ou un membre de la cour.

    L'art de l'émail : technique et savoir-faire

    La maîtrise de Ducrollay réside non seulement dans son sens du design, mais aussi dans son expertise technique. Le travail de l'émail lui-même est un témoignage d'un labeur acharné et d'une compréhension profonde des matériaux. Il employait la technique du champlevé, une méthode où des creusements sont sculptés dans une base métallique—généralement de l'or—puis remplis d'émail de verre en fusion. Ce processus crée un contraste saisissant entre le relief doré et l'éclat lumineux de l'émail coloré. La superposition des différentes couleurs—des verts et roses profonds aux ors chatoyants—est exécutée avec une précision remarquable, démontrant le contrôle de Ducrollay sur la couleur et la texture. Les lignes délicates définissant chaque figure et chaque élément floral sont appliquées avec une minutie qui frise l'obsession.

    Au-delà de l'émail, la boîte intègre des éléments tels que le vélin pour l'arrière-plan des portraits, la gouache pour les ombrages subtils au sein des figures, et le verre pour les rehauts de lumière. La combinaison de ces matériaux—or, émail, vélin, gouache et verre—crée une expérience sensorielle riche, invitant à un examen attentif et révélant l'incroyable savoir-faire impliqué dans sa création. L'effet global est celui d'une élégance opulente, reflétant les goûts somptueux de l'élite de l'époque.

    Une fenêtre sur la société du XVIIIe siècle

    Les tabatières comme celle-ci étaient bien plus que de simples accessoires ; elles étaient de puissants symboles de statut et de rang social. L'acte même de prendre du tabac était un rituel hautement formalisé dans l'Europe du XVIIIe siècle, souvent pratiqué lors de négociations diplomatiques ou de réunions privées. Une tabatière magnifiquement travaillée servait à la fois de contenant pratique pour le tabac et de déclaration visuelle de richesse et de raffinement. La « Tabatière double » de Ducrollay est donc non seulement un objet d'art, mais aussi un artefact historique, offrant des perspectives précieuses sur les coutumes, les hiérarchies sociales et les préférences esthétiques de l'époque.

    L'inclusion de portraits de figures éminentes—des membres de la famille royale—élève encore davantage la signification de la boîte. Cela suggère que cette tabatière particulière a probablement été commandée pour un individu de haut rang, peut-être comme cadeau ou marque d'estime. Le choix des sujets souligne l'importance de la lignée et des connexions sociales dans la France du XVIIIe siècle. Le design complexe et les matériaux luxueux de la boîte évoquent un monde où la beauté, le statut et le patronage étaient inextricablement liés.

    Collectionner et apprécier un héritage

    Aujourd'hui, la « Tabatière double » de Jean Ducrollay s'impose comme un exemple remarquable de l'artisanat du XVIIIe siècle. Les reproductions capturent l'essence de ses détails complexes et de ses matériaux luxueux, offrant une manière accessible d'apprécier ce trésor historique. Ses couleurs vibrantes, son design raffiné et sa signification symbolique continuent de résonner auprès des collectionneurs et des passionnés d'art. Cette pièce est bien plus qu'un simple objet décoratif ; c'est une fenêtre sur une époque révolue—un écho doré de la vie de cour royale, méticuleusement préservé pour les générations à venir.

    Artiste et musée

    Artiste

    Jean Ducrollay

    Né(e) à Paris, France

    L'Art Doré de Jean Ducrollay

    Au cœur scintillant du Paris du XVIIIe siècle, où le luxe était une langue parlée par l'élite, peu de noms résonnaient avec autant de prestige que Jean Ducrollay. Maître orfèvre au savoir-faire inégalé, Ducrollay a œuvré à une époque où la capitale française s'imposait comme l'épicentre incontesté des biens de luxe de haute qualité. Sa vie et son œuvre étaient inextricablement liées aux goûts raffinés de la période Rococo, une ère caractérisée par l'élégance, l'asymétrie et une obsession pour l'exquis. Alors que de nombreux artistes cherchaient la gloire à travers de grandes toiles, Ducrollay a atteint l'immortalité par l'intime ; il a maîtrisé l'art de la miniature, transformant de petits objets fonctionnels en expressions profondes de richesse, de statut et d'innovation artistique.

    L'essence du génie de Ducrollay résidait dans sa capacité à marier la précision technique aux mouvements esthétiques bourgeonnants de son temps. En tant qu'orfèvre, ses mains étaient capables de prouesses techniques incroyables, créant des tabatières dont les couvercles charnirés étaient si parfaitement ajustés qu'ils semblaient sans couture, et des charnières si finement travaillées que la présence de soudure était pratiquement invisible. Son travail servait souvent de canevas au style Rococo, adoptant les courbes fluides en S, les volutes délicates et les compositions fantaisistes qui définissaient l'époque. Il n'était pas seulement un artisan, mais un conteur d'or, capable de capturer l'esprit même de la sophistication française au creux de la main.

    Innovation et influence orientale

    L'un des aspects les plus remarquables de la carrière de Ducrollay fut son rôle de pionnier dans l'intégration des esthétiques mondiales au sein du luxe européen. Il fut parmi les premiers orfèvres parisiens à adopter l'attrait de la laque japonaise, un matériau qu'il acquérit par l'intermédiaire des marchands-merciers—ces influenceurs du goût qui sélectionnaient les trésors exotiques de l'Orient pour l'aristocratie française. En incorporant ces surfaces sombres et lustrées à son travail de l'or, Ducrollay créait un contraste visuel saisissant qui ravissait les sens et démontrait sa polyvalence d'artiste.

    Cette fascination pour l'« exotisme » faisait partie du mouvement plus large de la Chinoiserie, qui déferla sur l'Europe au milieu des années 1700. L'œuvre de Ducrollay reflétait souvent cette fascination, utilisant des motifs qui évoquaient le charme de terres lointaines. Ses tabatières présentaient fréquemment des décorations émaillées ou des scènes rappelant les œuvres de maîtres contemporains tels que François Boucher. Qu'il travaillât l'or et les diamants ou qu'il expérimentât les textures délicates de la laque, la capacité de Ducrollay à synthétiser les motifs orientaux avec le savoir-faire occidental lui assura une place à l'avant-garde de l'innovation des arts décoratifs.

    Un héritage d'élégance et de rituel social

    Pour comprendre la portée du travail de Ducrollay, il faut appréhender les rituels sociaux du XVIIIe siècle. L'usage du tabac à priser était bien plus qu'une habitude ; c'était une performance sociale chorégraphiée. Une tabatière magnifiquement façonnée servait d'accessoire social essentiel, un sujet de conversation signalant le raffinement du propriétaire et son lien avec la cour royale. Ces objets étaient fréquemment commandés par les plus hautes sphères de la société et étaient souvent offerts comme des cadeaux prestigieux aux ambassadeurs et aux courtisans en lieu et place des paiements monétaires traditionnels.

    L'héritage durable de Jean Ducrollay se trouve dans les trésors qui subsistent et qui continuent de captiver collectionneurs et historiens. Ses pièces, caractérisées par leur construction exquise et leur profondeur artistique, représentent un sommet de l'orfèvrerie française. Par sa maîtrise des métaux précieux, des émaux et des matériaux rares, il a aidé à définir l'identité visuelle d'une époque. Aujourd'hui, lorsque nous examinons une tabatière de Ducrollay, nous ne contemplons pas seulement un vestige du passé, mais une explosion concentrée de l'éclat du XVIIIe siècle—le témoignage d'un homme capable de transformer un petit objet de main en un accomplissement monumental de l'art humain.

    Musée

    Metropolitan Museum of Art

    Exposé à New York, United States of America

    Un Héritage Gravé dans la Pierre et la Lumière : Explorer le Metropolitan Museum of Art

    Le Metropolitan Museum of Art n'est pas simplement un dépôt d'objets beaux ; c'est une vaste narration de la créativité humaine, un témoignage de notre impulsion durable à façonner, interpréter et exprimer le monde qui nous entoure. Fondé en 1870 par un groupe de New-Yorkais visionnaires qui croyaient que l'art devait être universellement accessible – une notion radicale à l’époque – le Met se dresse aujourd'hui comme l'un des musées les plus grands et les plus complets au monde. Sa façade sur la Cinquième Avenue invite les visiteurs dans un royaume s'étendant sur cinq millénaires et d'innombrables cultures, offrant un voyage inégalé à travers le temps où résonnent les échos d’anciennes civilisations aux côtés des innovations audacieuses des maîtres modernes.

    Une Monumentalité Grandiose : Architecture et Atmosphère

    Pour véritablement apprécier le Met, il faut comprendre sa présence physique comme faisant partie intégrante de son identité. Le bâtiment principal lui-même – une magnifique incarnation du style Beaux-Arts achevé entre 1902 et 1914 – exude une aura de grandeur classique. Des colonnes colossales encadrent l'entrée, invitant les visiteurs dans des galeries spacieuses baignées de lumière naturelle ; un décor approprié pour les chefs-d’œuvre qui s'y trouvent. Cette structure monumentale, délibérément conçue comme un hommage aux palais européens, témoigne de l'ambition et de la vision de ses architectes, créant un espace à la fois imposant et accueillant. Pourtant, le récit architectural du Met ne se termine pas là. La juxtaposition avec The Cloisters, un sanctuaire remarquable situé en haut de Manhattan dans Fort Tryon Park, révèle la mission fondamentale du musée : présenter l'art dans un contexte qui améliore son sens. Alors que la Cinquième Avenue incarne l’échelle et l’universalité, The Cloisters offre une sérénité intime, transportant les visiteurs au cœur du Moyen Âge européen à travers des chapelles reconstruites et des jardins – un contraste délibéré reflétant une compréhension profonde de la manière dont l'environnement façonne la perception et favorise un engagement plus profond avec l’expression artistique.

    Échos à Travers le Temps : Trésors de Toutes les Cultures

    Dans les halls sacrés du Met, on peut presque sentir le poids des siècles passés. Les Échos Anciens résonnent puissamment ; les visiteurs sont captivés par les imposants bas-reliefs assyriens, représentant des scènes de pouvoir royal et de rituel divin – des récits complexes gravés dans la pierre qui nous transportent dans un monde d'empereurs et de dieux. Ces panneaux monumentaux, souvent ornés de couleurs vibrantes remarquablement préservées au fil des millénaires, offrent un aperçu des croyances politiques et religieuses complexes des civilisations anciennes. Tout aussi convaincants sont les sculptures grecques, incarnant la forme idéale et la proportion, offrant des représentations intemporelles de beauté et du potentiel humain. Les Marbles du Parthénon, par exemple, se dressent comme des symboles durables de l'art classique et des idéaux démocratiques.

    Mais les trésors du Met s’étendent bien au-delà du canon occidental. Des collections remarquables d'art asiatique – y compris une porcelaine chinoise exquise, chaque pièce témoignant de siècles de savoir-faire, et des écrans japonais complexes, méticuleusement peints avec des scènes de nature et de mythologie – côtoient des possessions importantes en art africain, océanien et américain. Considérons, par exemple, les délicats coups de pinceau d'une vase de la dynastie Ming, les couleurs vibrantes d'un textile navajo ou le symbolisme puissant intégré à un amulettes égyptiennes anciennes – chacun offrant un aperçu de la richesse immense de la créativité humaine à travers les continents et le temps.

    Des Moments de Résonance Artistique : De Manet à Rembrandt et Au-Delà

    Tout au long de son histoire, le Met a accueilli des expositions révolutionnaires qui ont remodelé notre compréhension de l'histoire de l'art et de la culture. Une visite ne serait pas complète sans découvrir Boating d’Édouard Manet, capturant les loisirs sur la Seine avec un style impressionniste serein – une œuvre charnière dans la transition du réalisme au modernisme. La peinture, une représentation vibrante de la vie parisienne, invite les spectateurs à contempler le paysage social changeant du XIXe siècle grâce à son utilisation magistrale de la lumière et de la couleur. Ou encore, méditer sur l'autoportrait de Rembrandt datant de 1660, une exploration poignante du clair-obscur révélant l’introspection de l’artiste pendant une période difficile. L’utilisation spectaculaire de la lumière et de l’ombre dans cette peinture crée un sentiment de profondeur psychologique, invitant les spectateurs à contempler les complexités de l'expérience humaine.

    Préserver le Patrimoine, Embrasser l'Innovation

    Conscient de l'importance de l'accessibilité, le Met a adopté des technologies innovantes pour améliorer l’expérience du visiteur – offrant des visites virtuelles, des applications mobiles interactives et des programmes éducatifs engageants. Des initiatives telles que « Met Moments » favorisent un sentiment de communauté parmi les amateurs d'art dans le monde entier, encourageant le dialogue et l'interprétation partagée. De plus, des laboratoires de conservation dédiés sauvegardent les œuvres d’art à travers sa collection, garantissant leur préservation pour les générations futures. L'engagement du musée à la fois à préserver le passé et à s'engager avec le présent assure que le Met continuera d'être un centre vital d'exploration artistique et d'appréciation pendant des siècles à venir – un sanctuaire intemporel où la créativité transcende les frontières et inspire l’émerveillement.

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de Tabatière double

    wahooart.com/fr/art/download/jean-ducrollay-tabatiere-double-d32fby-fr/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Ducrollay, Jean. Tabatière double. 1749, Metropolitan Museum of Art. https://wahooart.com/fr/art/jean-ducrollay-tabatiere-double-d32fby-fr/
    APA
    Ducrollay, Jean (1749). Tabatière double [Painting]. Metropolitan Museum of Art. https://wahooart.com/fr/art/jean-ducrollay-tabatiere-double-d32fby-fr/
    Chicago
    Jean Ducrollay. Tabatière double. 1749. Metropolitan Museum of Art. https://wahooart.com/fr/art/jean-ducrollay-tabatiere-double-d32fby-fr/
    Harvard
    Ducrollay, Jean (1749) Tabatière double. Metropolitan Museum of Art. Available at: https://wahooart.com/fr/art/jean-ducrollay-tabatiere-double-d32fby-fr/

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    Tabatière double — Jean Ducrollay

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    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Combien de visages pouvez-vous trouver ? ____ (notre catalogue en dénombre 4 — êtes-vous d'accord ?)
    4. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : art du portrait, design de luxe, orfèvrerie. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    5. Revenez sur Snuffbox with genre scenes (1758), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.

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    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Quiz d'art

    Tabatière double — Jean Ducrollay

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    Cochez une réponse pour chacune des 5 questions ci-dessous. Chaque question possède exactement une seule bonne réponse.

    1. 1. Quel est le matériau principal utilisé pour la confection de la « Tabatière double » de Jean Ducrollay ?

      • A Argent
      • B Or
      • C Écaille de tortue
    2. 2. À quelle période historique et à quel style artistique la « Tabatière double » est-elle le plus étroitement associée ?

      • A Renaissance, Haute Renaissance
      • B Rococo, Baroque tardif
      • C Néoclassicisme, Époque moderne
    3. 3. Quelle technique est principalement utilisée pour créer le travail d'émail détaillé sur la tabatière ?

      • A Dorure
      • B Champlevé
      • C Fresque
    4. 4. Les portraits représentés sur la « Tabatière double » représentent principalement :

      • A Des figures religieuses de la monarchie française.
      • B Des membres de la famille royale française et leurs enfants.
      • C Des artistes célèbres du XVIIIe siècle.
    5. 5. Selon la description, quel était un rituel social important associé aux tabatières durant la période où cette œuvre a été créée ?

      • A La création de parfums élaborés.
      • B L'usage du tabac à priser était devenu un rituel social ancré.
      • C L'étalage de prouesses militaires.

    Mon score : ____ sur 5

    Corrigé — pour l'enseignant

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    1A · 2A · 3A · 4A · 5A

    Vérifiez chaque réponse en vous référant à la notice du catalogue de ce tableau

    Questions et réponses

    Quelle est la teinte dominante de «Tabatière double» de Jean Ducrollay ?

    La teinte dominante de «Tabatière double» de Jean Ducrollay est De l'ocre au sépia. Cette nuance constitue la tonalité de fond de la palette.

    Quel emplacement convient au format de «Tabatière double» de Jean Ducrollay ?

    Le format (Format paysage) et l'espace recommandé (Espaces de vie) sont les deux caractéristiques de disposition enregistrées pour «Tabatière double» de Jean Ducrollay.

    Combien de personnes consultent « Tabatière double » ?

    Les statistiques concernant «Tabatière double» de Jean Ducrollay sont disponibles sur la page Statistiques de l'œuvre : nombre de visites mensuelles, consultations des autres œuvres de l'artiste, ainsi que la répartition des visiteurs récents par pays et par langue.