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Guide des œuvres étudiantes

Figure assise

Nom Classe Date

Jacques Lipchitz, Figure assise (1917), Art Institute of Chicago. Reproduit à titre de référence ; tous droits réservés par le titulaire des droits. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
Jacques Lipchitz wahooart.com/fr/artists/jacques-lipchitz_fr/
Dates de l'artiste
1891 – 1973
Peint
1917
Technique mixte
Pierre
Mouvement
Cubisme Objects broken apart and shown from several viewpoints at once, all flattened onto one surface.
Époque
Époque moderne
Lieu de l'exposition
Art Institute of Chicago wahooart.com/fr/museums/art-institute-of-chicago-chicago_fr/
Artistic style
Représentation fragmentée
Influences
Picasso, Braque
Notable elements or techniques
Abstraction géométrique ; Texture rugueuse
Subject or theme
Figure humaine

Mise en contexte

Figure assise — Jacques Lipchitz

Date de création

  1. 1890
  2. 1900
  3. 1910
  4. 1920
  5. 1930
  6. 1940
  7. 1950
  8. 1960
  9. 1970

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 82 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 26. L'artiste est décédé à l'âge de 82. 0 des 6 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de Jacques Lipchitz (1891–1973) ▲ cette œuvre, 1917 chaque peinture datée, décennie par décennie

Comparer avec

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D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : wahooart.com/fr/art/similar/jacques-lipchitz-figure-assise-d3hh8d-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Vert phtalo #1c1c1c

    Palette répertoriée

    • #1C1C1C
    • #998D79
    • #494846
    • #D2C1A4

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Tons terreux La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Vert phtalo
    Intensité
    Monochromatique Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Niveau de contraste Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Palette unifiée L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Ombreux Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Atténué La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de Jacques Lipchitz au cours des douze derniers mois — 1 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 100,0%

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 4 œuvres les plus consultées de Jacques Lipchitz

    1. 1 Untitled (491) 40,0%
    2. 2 Figure assise, 1917 cette peinture 20,0%
    3. 3 Lutte de jacob avec l'ange, (3) (1932) 20,0%
    4. 4 Untitled (328) 20,0%

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 100,0% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 20 œuvres de cet artiste, dont 4 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 2 parmi eux, captant 20,0% de cette attention. Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    Figure assise — Jacques Lipchitz

    Une Géométrie de la Forme

    Le calcaire pâle possède un poids tranquille, sa surface rugueuse et irrégulière captant la lumière. Au cœur de ce bloc, une présence humaine émerge non pas par des courbes douces, mais à travers un agencement délibéré de plans rectangulaires et de couches superposées. La figure est assise, pourtant le corps est fragmenté en arêtes vives et anguleuses qui défient l'anatomie traditionnelle. Chaque morceau de pierre semble s'imbriker comme un mécanisme complexe ou un obélisque organique, créant une sensation de force architecturale. Il n'y a ici aucune peau lisse, seulement la réalité tactile du travail de sculpture à la main et le grain frais et beige du minéral.

    Le regard se surprend à tracer des lignes qui parcourent la composition dans plusieurs directions simultanées. Cette technique brise l'unité du point de vue, imposant un mouvement de l'œil qui imite notre perception de la profondeur et du volume dans l'espace. La lumière tombe d'en haut, projetant des ombres dans les creux profonds entre les blocs de pierre, ce qui ajoute une couche de complexité à cette perspective aplatie. C'est une reconstruction de la réalité où le sujet est démantelé puis reconstruit selon une toute nouvelle logique visuelle.

    L'Esprit d'une Époque

    En 1917, l'air de Paris vibre de l'énergie de l'avant-garde. Cette sculpture respire ce même esprit révolutionnaire, né des mutations radicales observées dans les œuvres de Picasso et Braque. L'approche rejette les anciennes méthodes de perspective, privilégiant la déconstruction de la forme humaine en ses éléments géométriques les plus essentiels. C'est un moment où les frontières entre la sculpture et l'architecture commencent à se brouiller, alors que la figure devient une collection de plans et de cylindres s'entrecroisant.

    Au-delà de la maîtrise technique de la sculpture soustractive, une tension sous-jacente habite l'œuvre. L'austérité du calcaire crée un sentiment d'intensité silencieuse, une immobilité qui invite à une contemplation profonde. À mesure que le spectateur contourne la pièce, les ombres mouvantes révèlent de nouvelles facettes de la forme assise, suggérant que la vérité ne se trouve pas dans un regard unique, mais dans l'accumulation de multiples perspectives. La sculpture demeure une exploration profonde de la manière dont nous interprétons le monde à travers le prisme d'une perception fragmentée.

    Artiste et musée

    Artiste

    Jacques Lipchitz

    Né(e) à Druskininkai, Lituanie

    Une vie sculptée par le changement : Le voyage de Jacques Lipchitz

    Né sous le nom de Chaim Jacob Lipschitz en 1891 dans la ville lituanienne de Druskininkai, le parcours artistique de Jacques Lipchitz fut dramatiquement façonné par l'exil et l'innovation. Ses premières années, ancrées dans une famille juive Litvak dont le père était entrepreneur en bâtiment, l'orientèrent initialement vers des études d'ingénierie. Cependant, un esprit créatif bourgeonnant, nourri par le soutien de sa mère, le propulsa vers Paris en 1909 – une ville alors palpitante de révolutions artistiques. Il s'inscrivit à l'École des Beaux-Arts et à l'Académie Julian, s'immergeant dans les communautés vibrantes de Montmartre et de Montparnasse. C'est au sein de ces cercles qu'il tissa des liens d'amitié avec des luminaires tels que Juan Gris, Pablo Picasso et Aube Modigliani – ce dernier ayant immortalisé Lipchitz et son épouse Berthe dans un poignant double portrait. Ces premières connexions furent cruciales, jetant les bases de l'adoption du Cubisme par Lipchitz, bien qu'un style distinctement tempéré par sa propre sensibilité.

    La cristallisation de la forme : Lipchitz et la sculpture cubiste

    Lipchitz ne s'est pas contenté de traduire la peinture en trois dimensions ; il a sculpté le Cubisme. Bien que profondément influencé par les perspectives fracturées de Picasso et Braque, Lipchitz a conservé un degré remarquable de figuration dans son travail jusqu'aux environs de 1915-16. Ses sculptures n'étaient pas entièrement abstraites ; elles suggéraient des formes reconnaissables, imprégnées d'un poids émotionnel. Cela évolua vers ce qui devint connu sous le nom de « Cubisme cristallin », un style caractérisé par la facette et la transparence – une tentative de capturer simultanément plusieurs points de vue au sein d'une seule forme. Il expérimenta la fracture de l'espace, créant des compositions dynamiques qui semblaient miroiter d'une lumière intérieure. Son exposition personnelle de 1920 à la Galerie L'Effort Moderne de Léonce Rosenberg à Paris a consolidé sa position de figure de proue de l'École de Paris et a mis en lumière ce langage sculptural unique. Des œuvres comme « L'Arlequin au clairon » illustrent cette période, présentant des formes fragmentées qui parviennent encore à transmettre une énergie ludique et une présence humaine. Il ne se contentait pas de déconstruire la forme ; il la reconstruisait selon une nouvelle logique visuelle.

    Exil et réinvention : Un nouveau monde, une vision renouvelée

    L'ombre menaçante de la Seconde Guerre mondiale imposa un bouleversement profond dans la vie de Lipchitz. Alors que le régime nazi resserrait son emprise sur la France et que la persécution des Juifs s'intensifiait, il fut contraint de fuir sa patrie d'adoption. Grâce à l'aide inestimable du journaliste américain Varian Fry à Marseille, il s'échappa vers les États-Unis, s'installant finalement à New York, puis plus tard à Hastings-on-Hudson. Ce déplacement ne fut pas qu'un simple changement géographique ; il marqua un tournant dans sa trajectoire artistique. Tout en continuant d'explorer les principes cubistes, l'œuvre de Lipchitz commença à prendre de nouvelles dimensions, reflétant le traumatisme de l'exil et un engagement croissant envers des thèmes existentiels. Il créa des sculptures monumentales telles que « La Naissance des Muses » (1944-1950), commandée en mémoire de Jerome Wiesner, qui démontra sa maîtrise du bronze et sa capacité à transmettre une émotion profonde à travers des formes abstraites.

    Réflexions tardives : Foi, héritage et retraite toscane

    Dans ses dernières années, Lipchitz connut un approfondissement de son lien avec la foi juive, embrassant l'observance religieuse avec une ferveur renouvelée – étudiant même quotidiennement et portant les tefillin sous l'incitation du Rebbe de Loubavitch, le rabbin Menachem Schneerson. Cet éveil spirituel insuffla à son travail une nouvelle couche de signification. Il retourna fréquemment en Europe, trouvant réconfort et inspiration à Pietrasanta, en Italie, où il noua une amitié étroite avec le sculpteur Fiore de Henriquez. Son autobiographie, coécrite avec H. Harvard Arnason et publiée en 1972 parallèlement à une exposition au Metropolitan Museum of Art, offrit une réflexion poignante sur sa vie et son voyage artistique. Jacques Lipchitz s'éteignit à Capri, en Italie, en 1973, mais son corps fut ramené à Jérusalem pour l'inhumation – un témoignage de son lien profond avec son héritage. Sa villa toscane, Bozio, sert aujourd'hui de camp d'été juif, garantissant que son héritage continue d'inspirer les générations futures. Il a laissé derrière lui non seulement un corpus de sculptures remarquable, mais aussi un exemple puissant de résilience artistique et de la force indomptable de l'esprit humain.

    Musée

    Art Institute of Chicago

    Exposé à Chicago, United States of America

    Un héritage de lumière : l'âme du cœur artistique de Chicago

    Franchir les portes grandioses de l'Art Institute of Chicago s'apparente à l'amorce d'un voyage à travers le temps, un dialogue soigneusement orchestré entre passé et présent, tradition et innovation. Fondée en 1879 avec l'ambition de cultiver l'appréciation artistique au sein de la métropole bourgeonnante de Chicago, cette institution est devenue l'un des plus importants répertoires d'art au monde, un témoignage vibrant de l'évolution dynamique de la ville elle-mème. Bien plus qu'une simple collection de chefs-d'œuvre, l'Art Institute s'érige comme l'incarnation vivante de l'esprit de Chicago — sa grandeur Beaux-Arts entrelacée d'une adoption audacieuse du design moderne, reflétant une conversation continue sur ce que signifie être un centre artistique.

    L'histoire architecturale du musée est inextricablement liée à son récit. Le bâtiment magnifique lui-même, conçu par John Root et Henry Ives pour l'Exposition universelle de 1893, établit immédiatement une esthétique formelle, un détail opulent qui transporte les visiteurs vers une merveilleuse époque révolue de mécénat artistique. La rotonde majestueuse, avec ses mosaïques complexes et son plafond céleste, évoque un sentiment d'émerveillement et d'ambition — un symbole délibéré des aspirations de Chicago au progrès et à l'excellence culturelle lors de la Foire. Cependant, cette merveille architecturale n'existe pas de manière isolée ; elle s'engage dans une conversation dynamique avec son homologue moderne, l'extension du Millennium Park conçue par Renzo Piano. Cette structure aérienne de verre et d'acier représente une rupture délibérée avec la tradition, privilégiant la lumière naturelle et les pratiques durables pour créer une expérience immersive, reflétant l'engagement du musée à la fois à préserver le patrimoine artistique et à embrasser de nouvelles frontières créatives.

    Un voyage chronologique à travers les chefs-d'œuvre

    Entre les murs de l'Art Institute réside une collection époustouflante, offrant un périple chronologique à travers l'évolution même de la créativité humaine. Le musée invite les spectateurs à se perdre dans les touches lumineuses de l'impressionnisme, où le

    Floden

    de Claude Monet capture la beauté sereine et tranquille d'une scène de parc au bord de l'eau avec une grâce éphémère. On pourrait être tout aussi captivé par l'intimité domestique de la

    Dame au piano

    de Pierre-Auguste Renoir, qui rayonne d'une beauté paisible et d'une élégance discrète. La collection passe sans transition de ces moments doux et baignés de lumière aux profondeurs émotionnelles de Vincent van Gogh, dont la

    La Berceuse, Portrait de Madame Rouet

    explore une connexion profondément personnelle avec son sujet, transmettant une âme qui résonne à travers les générations.

    L'expérience américaine est tout aussi puissamment représentée, constituant une pierre angulaire pour les collectionneurs et les historiens. Le musée abrite l'œuvre envoûtante d'

    d'Edward Hopper, image quintessencielle de la solitude urbaine capturant la profonde mélancolie de l'existence moderne, contrastant singulièrement avec la force brute et emblématique de l'

    de Grant Wood. Cette collection est enrichie par une incroyable panoplie de trésors : des antiquités égyptiennes qui murmurent des récits de pharaons et de dieux, des peintures européennes allant de la Renaissance à l'avant-garde, et une remarquable collection d'arts décoratifs reflétant le savoir-faire exquis de diverses époques. Des paysages multiculturels oniriques de la

    de Marc Chagall aux énigmes surréalistes de

    de René Magritte, chaque galerie offre une nouvelle fenêtre sur la condition humaine.

    Un catalyseur pour la recherche et le dialogue culturel

    Au-delà de son rôle de sanctuaire de la beauté visuelle, l'Art Institute sert de centre vital pour la recherche et l'enquête intellectuelle. Les bibliothèques Ryerson & Burnham, parmi les plus grandes bibliothèques d'histoire de l'art et d'architecture du pays, garantissent que le musée reste à l'avant-garde de la découverte académique. Cet engagement envers le savoir se reflète dans les expositions révolutionnaires du musée, qui ont historiquement remodelé notre compréhension de l'histoire de l'art. Des présentations notables, telles que

    , ont exploré les parallèles fascinants entre l'impressionnisme néerlandais et la créativité américaine, tandis que des expositions comme

    ont éclairé l'évolution d'une artiste, de peintre moderniste à icône culturelle durable.

    Pour l'amateur d'art, le collectionneur ou le designer d'intérieur en quête d'inspiration, l'Art Institute de Chicago offre bien plus qu'une simple visite ; il propose une immersion au cœur de l'esprit artistique d'une ville. C'est un lieu où la beauté, l'histoire et l'innovation convergent, favorisant un dialogue continu qui inspire les nouvelles générations à regarder de plus près, à ressentir plus profondément et à poursuivre l'éternelle conversation de l'art.

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de Figure assise

    wahooart.com/fr/art/download/jacques-lipchitz-figure-assise-d3hh8d-fr/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Lipchitz, Jacques. Figure assise. 1917, Art Institute of Chicago. https://wahooart.com/fr/art/jacques-lipchitz-figure-assise-d3hh8d-fr/
    APA
    Lipchitz, Jacques (1917). Figure assise [Painting]. Art Institute of Chicago. https://wahooart.com/fr/art/jacques-lipchitz-figure-assise-d3hh8d-fr/
    Chicago
    Jacques Lipchitz. Figure assise. 1917. Art Institute of Chicago. https://wahooart.com/fr/art/jacques-lipchitz-figure-assise-d3hh8d-fr/
    Harvard
    Lipchitz, Jacques (1917) Figure assise. Art Institute of Chicago. Available at: https://wahooart.com/fr/art/jacques-lipchitz-figure-assise-d3hh8d-fr/

    Regardez de plus près

    Figure assise — Jacques Lipchitz

    Regardez de plus près

    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : sculpture abstraite, forme géométrique, figure cubiste. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    4. Revenez sur Figure (1930), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. Cubisme : Objects broken apart and shown from several viewpoints at once, all flattened onto one surface. Où pouvez-vous observer cela dans cette œuvre ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Quiz d'art

    Figure assise — Jacques Lipchitz

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    Cochez une réponse pour chacune des 5 questions ci-dessous. Chaque question possède exactement une seule bonne réponse.

    1. 1. Quel matériau a été utilisé pour créer la sculpture « Figure assise » ?

      • A Bronze
      • B Calcaire
      • C Marbre
    2. 2. En quelle année la sculpture « Figure assise » a-t-elle été créée ?

      • A 1909
      • B 1917
      • C 1920
    3. 3. Quel mouvement artistique cette sculpture incarne-t-elle ?

      • A Cubisme
      • B Surréalisme
      • C Impressionnisme
    4. 4. Quelle technique le sculpteur a-t-il utilisée pour façonner le bloc de calcaire ?

      • A Sculpture additive
      • B Sculpture soustractive
      • C Fonte à la cire perdue
    5. 5. Où l'artiste Jacques Lipchitz est-il né ?

      • A Paris, France
      • B New York, États-Unis
      • C Druskininkai, Lituanie

    Mon score : ____ sur 5

    Corrigé — pour l'enseignant

    Ceci commence une nouvelle page imprimée, ce qui permet de l'exclure simplement des exemplaires.

    1B · 2B · 3A · 4B · 5C

    Vérifiez chaque réponse en vous référant à la notice du catalogue de ce tableau

    Questions et réponses

    À quelle étape de la carrière de Jacques Lipchitz correspond l'année 1917 pour « Figure assise » ?

    «Figure assise», créé en 1917, appartient à la période Cubisme précoce de la carrière de Jacques Lipchitz.

    En quoi "Figure assise" s'inscrit-il dans l'œuvre de Jacques Lipchitz ?

    «Figure assise» s'inscrit dans l'œuvre Cubisme de Jacques Lipchitz, dont les thèmes récurrents incluent forme humaine déconstruite, thèmes de l'identité juive, école d'art parisienne, abstraction et perception, expérimentations précoces de lipchitz, pont entre figuration et abstraction.

    À quelle période historique appartient «Figure assise» de Jacques Lipchitz ?

    «Figure assise» appartient à l'époque Époque moderne.