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Guide des œuvres étudiantes

Lion Attacking a Horse

Nom Niveau Date

George Stubbs, Lion Attacking a Horse (1762), Yale Center for British Art. Libre de droits.

Informations clés

Artiste
George Stubbs wahooart.com/fr/artists/george-stubbs_fr/
Dates de l'artiste
1724 – 1806
Peinture
1762
Technique mixte
Oil On Canvas
Mouvement
Romanticism Art that puts feeling, wildness and the power of nature above calm order and rules.
Lieu de l'exposition
Yale Center for British Art wahooart.com/fr/museums/yale-center-for-british-art-new-haven_fr/
Subject or theme
Animal combat

Dans le contexte

Lion Attacking a Horse — George Stubbs

Date de création

  1. 1720
  2. 1730
  3. 1740
  4. 1750
  5. 1760
  6. 1770
  7. 1780
  8. 1790
  9. 1800

Ombré : la vie de George Stubbs (1724–1806) ▲ cette œuvre, 1762

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Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

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Palette de couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Espresso #4a3c28

    Palette enregistrée

    • #4A3C28
    • #2E241D
    • #92754D
    • #675539
    Palette
    Earthy La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Couleur principale
    Espresso
    Intensité
    Monochromatic Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Serene Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Strong Color Unity L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Deep_shadow Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Subtle Color La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Artiste et musée

    Artiste

    George Stubbs

    Né(e) à Liverpool, Royaume-Uni

    Premières années et formation

    George Stubbs, peintre anglais renommé, est né le 25 août 1724 à Liverpool, au Royaume-Uni. Les premières années de sa vie sont marquées par un manque d'informations précises jusqu’à l’âge de 35 ans, la plupart des détails provenant des mémoires d’Ozias Humphry, basés sur des conversations avec Stubbs en 1794. Son parcours artistique a débuté à l’âge de 15 ans, lorsqu’il travailla initialement sous la direction de son père, tanneur ou préparateur de cuir. Il s'est ensuite adressé à Hamlet Winstanley, un peintre et graveur du Lancashire, pour un bref apprentissage. Cette courte période lui a permis d’étudier la collection de Knowsley Hall.

    Développement artistique et œuvres notables

    La passion de Stubbs pour l’anatomie l’a conduit à s'installer à York en 1744, où il étudia sous la direction du chirurgien Charles Atkinson au York County Hospital. L'un de ses premiers travaux survivants est un ensemble d'illustrations pour le manuel de médecine de John Burton, publié en 1751. En 1756, Stubbs a loué une ferme dans le Lincolnshire et y a passé 18 mois à disséquer des chevaux, assisté par sa concubine, Mary Spencer. Cela a conduit à la publication de L'anatomie du cheval en 1766, dont les dessins originaux sont aujourd’hui conservés à la Royal Academy. Son travail a rapidement été reconnu par d'importants mécènes aristocratiques, notamment le 3e duc de Richmond, qui lui commanda trois grandes peintures en 1759. Cela marqua le début de sa carrière réussie, avec des œuvres produites pour plusieurs ducs et lords, culminant à l’achat d’une maison à Marylebone, Londres.

    Style artistique et influences

    Le style de Stubbs se caractérise par une précision anatomique exceptionnelle, un réalisme minutieux et une attention particulière aux détails de la fourrure et du pelage des animaux. Il était influencé par les études scientifiques de l'époque, notamment en anatomie, mais aussi par l’art classique romain et grec. Ses peintures de chevaux sont particulièrement célèbres pour leur dynamisme et leur représentation fidèle de l'anatomie équine. Bien que réaliste dans sa description des animaux, Stubbs a également exploré des thèmes plus imaginatifs et romantiques, comme en témoignent ses séries de tableaux représentant un lion attaquant un cheval. Ces œuvres s’inscrivent dans le courant naissant du mouvement romantique, anticipant les développements artistiques du XIXe siècle.

    Héritage et contributions à l'art

    L'œuvre la plus célèbre de Stubbs est sans doute Whistlejacket, une peinture d'un cheval pur-sang en galop commandée par le 2e marquis de Rockingham, aujourd’hui conservée à la National Gallery de Londres. Cette œuvre, ainsi que deux autres commandes pour Rockingham, rompent avec les conventions artistiques de l'époque en présentant des arrière-plans unis et sobres. Whistlejacket illustre parfaitement la maîtrise de Stubbs dans la capture de l'essence du cheval, son mouvement et sa puissance. Ses séries de peintures sur un lion attaquant un cheval sont considérées comme des exemples précoces du mouvement romantique, démontrant son influence sur l’art du XVIIIe siècle. L’héritage de Stubbs en tant qu’artiste équin reste inégalé, ses œuvres continuant d'inspirer et d'impressionner les amateurs d'art dans le monde entier.

    Œuvres majeures et expositions

    Stubbs a laissé derrière lui un vaste corpus d'œuvres comprenant des portraits de chevaux, de chiens, de lions et d’autres animaux. Parmi ses autres œuvres notables figurent *La chasse du Grosvenor, Un Spaniel Noir d'Eau, Un Chasseur de Bays avec deux Spaniels et Lion attaquant un cheval*. Ses œuvres sont aujourd'hui exposées dans les plus grands musées du monde, notamment la National Gallery de Londres, le Holburne Museum à Bath et la Galerie Roy Miles à Londres. La Collection de Bearsted au Warwickshire possède également des œuvres significatives de Stubbs.

    Musée

    Yale Center for British Art

    Exposé à New Haven, États-Unis d'Amérique

    Un Fenêtre sur l'Âme d'une Nation : L’Art Britannique au Cœur du Connecticut

    Nichée au cœur de New Haven, dans le Connecticut, la Yale Center for British Art n’est pas simplement un musée ; c’est une immersion, un voyage à travers cinq siècles d’identité britannique. Fondée en 1966 grâce à l’exceptionnelle collection léguée par Paul Mellon – accumulée au fil des décennies et représentant un moment charnière dans l'histoire de l’art – le centre s’est transformé en l’un des principaux dépôts du patrimoine artistique britannique. En franchissant ses portes, on entre dans un sanctuaire lumineux, conçu avec une vision architecturale singulière par Louis Kahn, où la lumière elle-même devient un acteur essentiel de la narration qu'elle encadre. Les murs travertineux immobiles et les plafonds vertigineux créent une atmosphère de profonde contemplation, préparant immédiatement le visiteur à une rencontre avec des chefs-d’œuvre qui captivent l’esprit d’une nation, ses triomphes et ses complexités. L'ensemble du bâtiment est un témoignage de la philosophie de conception de Kahn : privilégier la lumière, l'espace et les matériaux, traduits en une structure à la fois monumentale et intime.

    La collection, soigneusement élaborée, s’étend des portraits vivants de Hogarth, témoins de la vie sociale du XVIIIe siècle, aux paysages révolutionnaires de Turner. Elle ne se limite pas à présenter des œuvres individuelles ; elle vise à comprendre l'évolution de l'esthétique britannique, les coutumes sociales et les convictions politiques. Parmi les pièces maîtresses, on retrouve les observations acérées de Hogarth sur la noblesse à travers des tableaux tels que “A Rake’s Progress”, les portraits élégants de Gainsborough capturant les nuances de la haute société, et les paysages dramatiques de Turner qui ont redéfini les possibilités de la couleur et de la lumière – une rupture audacieuse avec la tradition académique établie. Au-delà de ces icônes, la collection regorge d’une multitude de dessins, d'estampes et de manuscrits rares, offrant des aperçus inestimables du processus créatif et du contexte culturel entourant chaque œuvre. La Yale Center ne se contente pas d’exposer l’art ; elle respire l’énergie d’une nation en pleine mutation, célébrant la tradition tout en repoussant les limites de l'expression artistique.

    L'Héritage Architectural de Louis Kahn : Un Dialogue avec la Lumière

    Pour apprécier pleinement le Yale Center for British Art, il est impératif de reconnaître l’influence profonde de son architecte, Louis I. Kahn. La philosophie de conception de Kahn était ancrée dans un profond respect pour la lumière, l'espace et les matériaux – des principes qu'il a traduits en cette structure emblématique avec une précision remarquable. L'ensemble n'est pas simplement un contenant pour l’art ; il est intrinsèquement lié à l'expérience artistique elle-même. L'utilisation du marbre de travertine italien crée une sensation de pérennité et de solidité, tandis que les vastes lucarnes inondent les galeries de lumière naturelle diffuse, éliminant le besoin d'éclairage artificiel et permettant aux couleurs et aux textures des œuvres d’art de briller véritablement. Kahn a délibérément évité l'ornementation, privilégiant la simplicité et la clarté – un témoignage de sa conviction que l'architecture devait servir de toile de fond subtile, amplifiant plutôt qu'interférant avec l'art qu’elle abrite. La géométrie du bâtiment, avec ses espaces interconnectés et ses proportions soigneusement étudiées, invite à la contemplation et encourage les visiteurs à ralentir et à s'immerger pleinement dans les œuvres exposées. L'interaction entre la lumière et l'ombre dans les vastes galeries est particulièrement frappante, créant une atmosphère à la fois monumentale et intime.

    Des Chefs-d’Œuvres Britanniques : Un Voyage à Travers l'Histoire

    La collection de la Yale Center offre un voyage exceptionnel à travers l'histoire de l'art britannique. Plusieurs œuvres se distinguent particulièrement par leur valeur artistique. “Fen Bridge Lane” de Thomas Gainsborough, par exemple, capture la beauté sereine de la campagne anglaise avec une qualité presque idyllique – un témoignage de la fascination du Romantisme pour la nature. L’œuvre de William Blake, “Los Entering the Grave”, est une représentation puissante et évocatrice de la mort et de l'esprit, mettant en lumière le mélange unique de mythologie et de symbolisme de l'artiste. Les tableaux de John Constable, tels que “A View near Flatford Mill”, illustrent l’approche révolutionnaire de Turner à la lumière et à la couleur, transformant un paysage apparemment simple en une explosion vibrante d'émotion et d'atmosphère. Ces quelques exemples ne font qu’apercevoir la richesse et la diversité de la collection – chaque œuvre offrant un aperçu des vies, des croyances et des expériences de ceux qui ont façonné la culture britannique.

    Expositions Actuelles et Engagement Continu

    La Yale Center for British Art reste un centre dynamique pour les études et l'engagement du public. Actuellement, “In a New Light: Five Centuries of British Art” met en lumière un dialogue stimulant entre le passé et le présent, juxtaposant les paysages dramatiques de J.M.W. Turner aux explorations contemporaines de Tracey Emin. Cette exposition souligne la pertinence durable du patrimoine artistique britannique tout en soulignant son évolution continue. Au-delà des expositions actuelles, le centre présente régulièrement un programme dynamique de conférences, d'ateliers, de projections de films et d'activités familiales – offrant une variété d'opportunités d'apprentissage et d'appréciation. L’institution est affiliée au Paul Mellon Centre for Studies in British Art à Londres, facilitant les collaborations internationales et élargissant la portée des initiatives de recherche de Yale.

    Accessibilité et Recherche : Un Engagement Profondé

    La Yale Center s'engage à rendre sa collection accessible à tous, offrant une entrée gratuite au public. De plus, elle conserve une importante collection de livres rares et de manuscrits, fournissant des ressources inestimables aux chercheurs étudiant l'histoire de l'art et la culture britannique. L’engagement du centre envers la recherche s'étend au-delà de la recherche ; il soutient activement les bourses, les subventions et les expositions, favorisant un échange dynamique entre les artistes, les érudits et la communauté plus large. C'est un lieu où le passé prend vie, invitant les visiteurs à approfondir leurs connaissances sur les histoires derrière les chefs-d’œuvre et à explorer la riche tapisserie du patrimoine artistique britannique.

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    MLA
    Stubbs, George. Lion Attacking a Horse. 1762, Yale Center for British Art. https://wahooart.com/fr/art/george-stubbs-lion-attacking-a-horse-AQZC2F-en/
    APA
    Stubbs, George (1762). Lion Attacking a Horse [Painting]. Yale Center for British Art. https://wahooart.com/fr/art/george-stubbs-lion-attacking-a-horse-AQZC2F-en/
    Chicago
    George Stubbs. Lion Attacking a Horse. 1762. Yale Center for British Art. https://wahooart.com/fr/art/george-stubbs-lion-attacking-a-horse-AQZC2F-en/
    Harvard
    Stubbs, George (1762) Lion Attacking a Horse. Yale Center for British Art. Available at: https://wahooart.com/fr/art/george-stubbs-lion-attacking-a-horse-AQZC2F-en/

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    Lion Attacking a Horse — George Stubbs

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    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez expliquer.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : lion, horse, attack. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    4. Revenez sur Lion Attaquant un Cheval (1765), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. Romanticism : Art that puts feeling, wildness and the power of nature above calm order and rules. Où pouvez-vous observer cela dans cette œuvre ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre. Utilisez les informations présentées dans les parties précédentes de ce guide ainsi que vos réponses ci-dessus.

    Quiz d'art

    Lion Attacking a Horse — George Stubbs

    Connaissez-vous bien cette œuvre ?

    Cochez une réponse pour chacune des 5 questions ci-dessous. Chaque question possède exactement une seule bonne réponse.

    1. 1. What is the primary subject matter depicted in the painting?

      • A A portrait of a nobleman
      • B A lion attacking a horse
      • C A pastoral landscape scene
    2. 2. Which artist is credited with creating this work, based on the provided information?

      • A Hamlet Winstanley
      • B George Stubbs
      • C Charles Atkinson
    3. 3. What year is the painting dated to?

      • A 1724
      • B 1806
      • C 1762
    4. 4. Besides the lion and horse, what other animals are visible in the scene?

      • A A deer and a boar
      • B Two cats and a dog
      • C Several dogs and cattle
    5. 5. George Stubbs's artistic passion, which influenced his work, was particularly focused on:

      • A Mythological scenes
      • B Portraiture of royalty
      • C Anatomy, especially that of horses

    Mon score : ____ sur 5

    Corrigé — pour l'enseignant

    Ceci commence une nouvelle page imprimée, ce qui permet de l'exclure simplement des exemplaires.

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