Artiste
Né(e) à Vienne, Autriche
Early Life and Musical Beginnings
Arnold Schoenberg, Austrian-American composer who created new methods of musical composition involving atonality, namely serialism and the twelve-tone row. He was also one of the most influential teachers of the 20th century; among his most significant pupils were Alban Berg and Anton Webern. He was born on September 13, 1874, in Vienna, Austria. His early life was marked by a humble beginning, with his father being a shoe-shopkeeper. Despite this, Schoenberg’s innate passion for music led him to largely self-educate himself in the field. Schoenberg's early works showcased a Brahmsian–Wagnerian synthesis. As he progressed, he became the central figure of the second Viennese School, alongside Anton Webern and Alban Berg. His compositions, including String Quartet No. 2 (1907–1908), Erwartung (1909), and Pierrot Lunaire (1912), exemplified his innovative approach to atonality.
Notable Works
Schoenberg’s oeuvre is remarkably diverse, encompassing orchestral music, chamber ensembles, vocal works, piano pieces, and film scores. However, he is undeniably best known for his groundbreaking explorations of atonality and serialism—methods that fundamentally reshaped the landscape of musical composition. Among his most celebrated achievements are: Suite No. 2 (1930), which showcases a masterful blend of tonal and dissonant elements; Music Typewriter (1928), an experimental piece utilizing a typewriter as a musical instrument; String Quartet No. 2 (1907–1908), considered a cornerstone of Viennese Expressionism; Erwartung (1909), a dramatic opera exploring themes of anxiety and anticipation; Pierrot Lunaire (1912), a song cycle that utilizes Sprechstimme—a vocal technique combining speech and singing—to convey profound emotional depth. Furthermore, Schoenberg’s film music includes scores for films such as “The Seven Deadly Sins” and “Moses and Aaron,” demonstrating his versatility as a composer across various genres.
Influence and Legacy
Schoenberg's musical innovations exerted an indelible influence on subsequent generations of composers. His pioneering use of serialism—a compositional technique based on mathematical sequences—established a new paradigm for tonal music, prompting composers like Alban Berg and Anton Webern to develop their own distinctive styles rooted in Schoenberg’s principles. Beyond the realm of composition, Schoenberg's aesthetic and music-historical views profoundly impacted musicologists Theodor W. Adorno and Carl Dahlhaus, shaping debates about musical interpretation and artistic expression. His uncompromising stance against prevailing musical conventions solidified his reputation as a visionary artist who challenged accepted norms and paved the way for radical experimentation in music.
Later Life and Recognition
Following the rise of Nazism in Germany, Schoenberg reluctantly abandoned Austria and emigrated to the United States in 1933, where he taught at Yale University until 1944. During World War II, he continued his musical pursuits while grappling with the horrors of the Holocaust—a profound experience that inspired him to create Survivor from Warsaw (1947), a poignant memorial to victims of Nazi persecution. In 1951, Schoenberg received honorary citizenship in Vienna and was elected president of the Israel Conservatory and Academy of Music, cementing his enduring legacy as one of the most influential figures in twentieth-century music history.
Musée
Exposé à Vienne, Autriche
Un Sanctuaire de Son et de Vision : l'Arnold Schönberg Center
Au cœur de Vienne, une ville où les échos du génie musical résonnent à chaque pavé, se niche un sanctuaire dédié à l'une des figures les plus transformatrices du XXe siècle. L'
Arnold Schönberg Center
est bien plus qu'un simple dépôt de documents historiques ; c'est un témoignage vivant et vibrant de l'esprit révolutionnaire du modernisme viennois. Fondée en 1998, cette institution fait office de pôle culturel profond où l'héritage d'Arnold Schönberg — pionnier de l'atonalité et architecte de la technique dodécaphonique — est non seulement préservé, mais activement célébré. Franchir ses portes, c'est pénétrer dans une atmosphère intellectuelle imprégnée du même ferment créatif qui, autrefois, a redéfini les frontières de l'expression musicale, offrant un aperçu rare d'une époque qui a irrévocablement altéré le cours de l'art occidental.
La collection conservée au sein de ce centre prestigieux est un véritable trésor pour les chercheurs comme pour les passionnés d'art, mêlant l'auditif au visuel dans une tapisserie historique sans couture. Les archives abritent plus de 20 000 pages de partitions musicales, des journaux intimes et des programmes de concerts qui retracent l'évolution de la composition moderne. Pourtant, ce qui captive véritablement le visiteur est la connexion intime avec la vie quotidienne du compositeur. Grâce à des répliques méticuleusement préservées du bureau de Schönberg, complétées par ses meubles et outils originaux, le Centre permet une rencontre palpable avec son processus créatif. De plus, la collection dévoile une dimension méconnue du maestro : son engagement envers les arts visuels. Un
catalogue raisonné
de ses peintures et dessins révèle une esthétique abstraite qui reflète les complexités structurelles de sa musique, offrant une vision multidimensionnelle d'un homme dont le génie transcendait un seul médium.
L'histoire du Centre est un récit poignant d'exil et de retour définitif aux sources. Après la mort de Schönberg en 1951, la gestion de son patrimoine revint à sa veuve, Gertrud, mais la quête d'un foyer intellectuel permanent fut un voyage long et passionné. Après une période durant laquelle une grande partie de son héritage résida à l'Université de Californie du Sud, un effort dévoué de la Ville de Vienne et de l'Internationale Schönberg-Gesellschaft a permis que son œuvre retrouve sa terre natale légitime. Ce retour au pays culmina avec la fondation de l'Arnold Schönberg Center Privatstiftung en 1997, une étape marquante qui ancra à nouveau ses idées révolutionnaires dans le sol viennois d'où elles avaient germé. Ce sentiment de résilience s'étend également à la Maison Schönberg à Mödling, un monument vivant où les visiteurs peuvent errer dans les pièces mêmes où ses jalons créatifs furent accomplis.
Pour le collectionneur averti ou l'amateur de beaux-arts, le Centre offre une fenêtre inégalée sur l'interconnexion des disciplines modernes. À travers des expositions régulières, des publications savantes telles que le
Journal of the Arnold Schönberg Center
, et des distinctions internationales comme le prix annuel Arnold Schönberg, l'institution favorise une profonde appréciation des forces culturelles qui ont façonné le XXe siècle. Il se dresse comme un carrefour vital où la musicologie rencontre l'histoire de l'art, invitant tous ceux qui y entrent à explorer le dialogue profond entre le son, la vue et le pouvoir durable de l'innovation humaine.
Retrouvez ceci en ligne
wahooart.com/fr/art/download/arnold-schoenberg-critic-i-D79368-en/
Citer cette œuvre
- MLA
- Schoenberg, Arnold. Critic I. 1910, Arnold Schönberg Center. https://wahooart.com/fr/art/arnold-schoenberg-critic-i-D79368-en/
- APA
- Schoenberg, Arnold (1910). Critic I [Painting]. Arnold Schönberg Center. https://wahooart.com/fr/art/arnold-schoenberg-critic-i-D79368-en/
- Chicago
- Arnold Schoenberg. Critic I. 1910. Arnold Schönberg Center. https://wahooart.com/fr/art/arnold-schoenberg-critic-i-D79368-en/
- Harvard
- Schoenberg, Arnold (1910) Critic I. Arnold Schönberg Center. Available at: https://wahooart.com/fr/art/arnold-schoenberg-critic-i-D79368-en/